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faible.que foutent mes forces, elles étaient encore vies grandes que celles des royalistes; car j'avais pour allié l'honheur de la patrie, qui ne périt jamais dans le cœur. des Fran-
gais.
Je me confiai dans cet appui. Je passai en revue, cette
petite troupe, à la quelle je destinais une si grande entre.
prise. Ces soldats étaient mal vêtus, car je n'avais pas eu de quoi les équiper à neuf, Mais ils avaient des cœur intrépides.
°"M%s préparatifs ne furent pas longs, car je n *emportäi ‘que des armes. Je pensai que les Français nous dannersient
de tout, Le colonel anglais: qui séjoürnait près de moi,
avait été” se divertir à Livourne, et + je mis à ls voile. par ‘un bon vent. |
Nores petite flotille n'éprouva pas d'accident. Notre tra veriéé dura eiñq jours: Je revis la côte de F rance’ près de
h même plage où j'avais pris ferre quinze äns auparavant,
à mon fetour d'Égypte. La fortune semblait me sourire . comme alors :: comme alors je revenais sur cette terre de ja gloire, pqur Never ses ages, et bai rl 78 does | ‘Je SE ses che: Je me rewouvai en Pièes.
J'y revenais malheureux. Mon éortége ne consistait qu'en ‘wn petit nombre d'amis.et de frères d'armes, qui avaient
paragé avec moi le. bonheur et l'aëersité, Mais c'était |! une raison pour‘attirer le respect et l’amour des Français. ; Je n'avais point de plan déterminé, parc que je n'a-
vais que des données vagues sur l’état des choses, T atten-