TRES FRE TA
STRESS TESTS
surface ; c'est-à-dire sur les hautes classes. Celles-ci sen.
taient ‘l'abaissement de leur patrie, et rougissaient d'obéir à un gouvernement qui perdait leur payes be les ppelair les libéraux.
Ex sorte que ‘les révolutionnaires Aou en Bpagne ceux quiavaient à perdre à la révolution‘; ‘et ceux qui a.
Vaient à y gagner, n'en voulaient pas” ‘entendre parler..Le
mêmé contre-sens a eu lieu également à Naples. ‘Il m'a fait faire beucoup' de se As she je n’en ai pa eu la
clefd'entée.. + ÿ + La présence de : nes troupes en Eipagné y.causa un.
évènement. : Chacun l'interprêta. : Les.rétes s'en-occupèrent ; la fermentation commeriça.. : J'en. fus informé. Les libéraux: furent sensibles a: l'hurmiliation de. leur pays : ils crurent- prévenir sa ruine par une-confuration.: : Cette conjuration ‘réussit. : Elle:se ‘borta- à: faire abdiquér le vieux roi, et à rouer de coups.son favori. L'Espagne ne gagnait rien au fond à:ée changement, car le fils qu'on mettait sur le trône, ne valait pas mieux que son ji Jessais à quoi m'entenir à cet égard. LE es À Ris
La conjurationteut à peine réussi; queles conjurés ; s'ée. pouvantèrent de leur audace 4 ils-eurent peur, d’eux,de moi de'tout le monde. Les moiñee n'approvaienc ‘pas: la violence qu'on avait exércée. cantre, leur - vieux roi, parce qu'elle était illégitime : je: la désapprouvai également. Parun autre mütif, l'épouvante se: mir dans la nonvelle cour, la révoiré dans le péuple;'et:l’anarchie-dans l'état. . La force des choses avâit Amené ainsi un changement
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en Espagne; ‘puisqu’une révolution venaic dy commencer parle” fair." Cette révolution ; ne pouvait: pas être, de la même : nature jquecelle-de. EF rance, parceque-les élémens enétaient différens.: ‘Jusqu’ alors: elle n'avait: eu aucune direction, parce qu'elle n'avait point eu de: chef, ni de parti pris d'avance. ‘ ‘Ce n'était encore ‘qu'une suspension d'autorité, 1 ure subversion de À er un n'déétRe : voilà.
tout... à Ox ne pouvait prévoir autre chose sur le sort de l'Espagne ; si ce n'est qu'avec un peuple ignorant et fa.
rouche,. cette révolution ne s‘acheverait pis s sans en flocs
de sang, et de longues | calamités.. 5
Que demandaient d'ailleurs les hommes qui voulaiént un changement en Espagne ? Ce n'était pas une révo- Iution comme la nôtre : c'était un gouvernement capable ; une autorité qui fût en état d'ôter’la rouille qui-couvrai leur pays, afin de lui rendre de la considération au sais et la civilisation au dedans.
JE pouvais leur donner Pun et l'autre, en m'emparant | de leur révolution au point où ils l'avaient amenée. il
s'agissait de dotiner à l'Espagne uñe “dynastie qui serait forte, parce qu'elle serait neuve, et qui seait éclairée,
parce quéclle serait dépourvue de préjugés. La mienne
téunissait. ces. fe. Je songeai done à lui donner ce
t 1ône de. plus... | Her .Acet égaid, ‘le plus difcile était fait : “c'était de se
débarasser de l'ancienne dynastie, Or, les Espagnols a=
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