P I C AA D
Je vais voir, je vais lui reporter sa canne.
MARTHOH.
Allez ; et , si vous vojez que l'orage soit un peu Cftlmé , dites-lui quelque chose de I état malhea> rcùx de son neveu.
PICAAn<
Oui , je lui en parlerai , et fe vous en donnerai des nouvelles.
(Il ouvre tout doucement, il entre dans l'appartement de M. Géronte et H ferme la porte^) MARTE on.
Qui , mon cher ami. Allez doucement.