SCÈNE IL
MARTHON, seule.
C'est un bon garçon que ce Picard, doux, honnête, serviable; cest le seul qui me plaise dans cette maison. Je ne me lie pas avec tout It monde , moi.
ÏCTE rir, scËNE m:, iSt SCÈNE III.
MARTHOIf; DORVAL.
B R Y A L , pariant bas et souriante Eb bien , Marthon ?
MABTHOBr;
Ifonsienr, yotre très-humble serrante*
DO R VAL, en souriant* M. Géronte est-il toujours en coUre ?
MARTHOlf.
11 n j auroit rien d extraordinaire en cela ; tous le connoisset mieux que personne.
DonvAL.
£st-il toujoars bien indigné contre moi ?
Contre yons , monsieur? il s*e9t fàcbé contre
voiis?
D o B y AL y en riant et pariant toujours.
Sans doute; mais cela n*est rien : je le connois, je parie que, si je yais le ymr, il sera le premier II ^ jeter à mon cou.
MARTHOlf.
Cela se pourroit bien ; il yous aime , il you» estime; yous êtes son ami unique.... C'eat singu-» lier cependant , un homme yif eomme lui !' Et yous, sauf yotre respect, yons êtes le mortel 1^ plus flegmatique...^
DoayAi.
É est cela précisément qui a çonièryé si longtemps notre liaison.
tlkcâtre. Comidj«f. l3. l€i
tSi^ 1£ BOURRU BlENFAiBàBTT.
Allez , allez le voir.
DORyAL.
Pas encore : jeTOiidroii.aupQ[raTaniti¥Mr maJe^ moiselle Angélique. Où est-elle?-
MAnTHOif, atec'pmssion.
Elle est ayee son frère, Sayezi-TO^i» tous lei 'malheurs de son frère ?
DORTAL, d'MH ait pénéiri^ Hélas ! oui -j tout le monde en parle.
MARTHOVé
tEt qu'est-ce qu'on en dit ?
D OR Yk Is*.
Teux-tn le demander? Lès bon» le plaignent, les méchants 8«n moquent, et les ingrats raban* donnent.,
M ART H ON
Ah ciel ! et'ctftte pauvte demoiNUe(?î
DORTAL*
Il faut que jelni parle.
MARTHOV.
PouiTois-je vous demander de quoi il s'agît? Je m'intéresse trop à «lie pour ne pa» -mériter cette complaisance.. '
«O ET Air»
Je viens dlapprendve qu'un certain Valère,
MARTHov, en riant.
Ah ! ah î Valère ? .
DO RTAIni
Le connoissez-vous 7