SCÈNE tu
DU COI.ORXtJ
Je me suis aperça qu'il aroit retouoté notre ta* bleau , et il m*attead sans dôute..«
DU M ON T
if on , il ne tous attend ni Vun ni Tantre. Il attend M^ Donlas pour mettre la dernière main à une tragédie qu'il a composée ce matin. Je ne m'y connois pas; maisiy..en rérité, c'est la plus belle chose du monde... Mais quel est cet original, cette espèce d'ours qui se tient tapis dans un coin, nous observe et paroit se moquer de nous? Se croiroit-il déshonoré' de me faire une révérence? (Au philosophe,) Monsieur, peut-K>n savoir?...» xs PHILOSOPHE, à DumonU
Pourquoi je n'ai pas volé au-devant de vous comme ces messieurs ?T. .« Tous en méritez bien la peine, mon ami, car vous êtes bon avoir: mais, tenex, je vois aussi bien de loin que de pfts.
DU HO ht; <i part^
Cet homme-là se moque de mot«