‹ Le marchand de SmyrneChapitre 175 sur 314 · ACTE I, SCÈNE III. a · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE III. a

Mon oncle , vous avez rdison ; mais voiis aimex réleim, et vous devez craindre de le comprometre en voulant le servir.

LE COMTE

Qu'est-ce à dire , le compromettre en vdulant le ervir? Me prenez- vous pour un sot, un idiot? Ah! 'oilà comme les enfants en veulent toujours savoir plus long que nous ! Eh bien ! servez Téleim , onduisez cette grande affaire (le comtes'auied); e ne m'en mêle plus.

FAvcBETTE, à part* Elle n'en iroit pas plus mal.,

MXHHA.

Mais , mon oncle , vous ne me comprenet pai« Jne réflexion. . .

LE COMTE

Je réfléchis tout seul. . Je suis bien bon de mt onner tant de peine et de tracas! .. .

MIVVA.

Yous aimez à obliger , mon cher oncle. . .

LE COMTE

Oui , c'est vrai , c'est mon foible -, mais je yeux u'on me laisse faire.

FANCHETTE^ à part Noas y ayons été tant de fois trompées !

LE COMTEr.

Qu*oo ait confiance en nous...

Thémtrt. Comiàltt^.lSm ' 22

a54 LES AMANTS GÉNÉREUX.

G est juste.

LE COMTS.

Qu'on me laisse réfléchir tout seul...»

PAKCHETTE, à part.

Le moyen de tous en empêcher ?

LE COMTE

Et qu on ne croie pas enfin avoir plus d'esprit! <|ue moi. I

UlVVJu

Je n'en ai jamais eu l'idée.

FAKCHETTE*

Ce seroit conscience.

MXNNA.

Mon oncle, mon cher oncle, sojez persuadé...

LE COMTE

Voilà qui est hien. Taisez-yous donc, et me laissez faire. Je t'ai promis de courir après Téleim , et j*j cours aussi , malgré ma goutte , parce qu'il te conyient et me convient également. C'est pourtant un homme singulier , que ton Téleim. . . Te refoseï

parce que tu es trop riche ! L'action est belle

au reste , et me pique de générosité.^ Oh ! je le ser virai, je le servirai..

Que de grâces. . .

LE COMTE

Oui ; cap je t'avouerai que je ne suis pai tro] curieux de me présenter devant le roi de Prusse çarce que j'ignore comme il me recevra. Il ii*aî«t

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