ACTE II, SCÈNE III
-r«nez, ne me rappelez pas ce soayenir ; il m*aiHigQ le cœur!
JUSTIH.
Mais , mademoiselle Fanchette vous aime-t-elle «omme vous laimez ?
Je n*en sais rien , mon pauyre Justin.
JUSTIN
Comment! vous n'en sayez rien?
YERHER.
Non. Tous m'ayez yu à l'armée ; je ne Buis pas poltron, je brayerois le diable : eh bien! je n'ai jamais eu le courage de la regarder en face et de lui demander si elle m'aimoit.
JUSTIV.
Quelle foiblesse !
VEHHEB.
Mais je crois qu'elle m'aime ; et ce sont ** ces choses qu'on laisse toujours mieux yoir qu'on ne les dit. I
JUSTIV.
A la bonne heure. Au plaisir, M. Yemer, je yaii TOir où nous logerons la nuit prochaine.
Eh? m'ais , je vous suis.
aXi
ajo LES AMANTS GÉNÉREUX.