ACTE I, SCÈNE VI. Zjj
être trop loin : il faut j mettre de» bornés. Vosmalheurs et les plus noires ingratitudes ont du nourrir et étendre- vos défiances; que' votre cœur n'en art plus désormais pour moi : je le mériter- Mais (jue votre majesté mette la plus jgrande prudence et une extrême circonspection dans Içs bienfaits dont elle voudroit encore m'honorer. Je suis le premier à lui demander à genoux de ne jam.ii» me donner de places fortes , de principautés ; en un mot, de ne jamais me faire de ceâ sortes de grâces qui puissent me donner la possibilité de me dé^ clarer chef de parti , si je voulois le tenter. Ces Crâces-là , sire , sont des armes qui n'en seroient jamais pour moi; mais je veux ôter à mes ennemis. le prétexte de m en faire des crimes. HENRI) avec la plus grande vivacité de sentiment. Grand-maitre , tu n'auras jamais d ennemis à. craindre tant que je vivrai..