ACTE I, 8GÊNE YIII, ii
M aif , monsieur. . . •
M. oiROWTMf vivemenL Pârlex donc.
Ce n'eit pas à moi k me décider.
M^ oéboiite;, encore ptiu vivement.
Je ne dis pat que youi youi décidiez : mais jtt ▼eux saToir quel est votre penchant.
AVaiLIQUE.
Monsieur, tous me faites trembler.
H. QÛnovTif i part*
Xenrage ! ^ £« #e contraignant, ) Approches , je vous comprends ; vous n*aimex donc pas la cou* Tcnt?
Von , monsieur.
M. OÉaOVTE*
Quel est Tétat que Tou» aimeriez davantage ?
Monsieur. . . .
M. aimovTZ, un peu vivement, Ne craignez rien , je suis tranquille , parles-moi librement.
▲ soiLiQUE, à part, Aht que ik'ai-je le courage ?..
M. oéaoHTE.
Toias ici. Youdrie^yous yous marier 7
n6 LE BOURRU BIENFAISANT.
ANGELIQUE
Monsieur....
M. GÉRORTE, vivement Oui , ou non ?
Si vous vouliez. . . .
M. GÉnoHTZ, vlvemienX* Oui , ou non ?
Mais, ouï.
M. GÉ BONTE, encore piiu vivememU Oui ? Vous voulez vous marier, perdre la liberté, |a tranquillité ? Eh bien ! tant pis pour youf ; oai , je TOUS marierai.
ANGÉLIQUE, à part.
Qu'il est charmant , avec sa colère !
M. GÉEONTE, brus<fueinenU Avez-vons quelque inclination ?
ANGÉLIQUE, ^ parf.
Si j'osois lui parler de Valère !
M. oÉRONTE, vivemenU Quoi! auriez-Yous quelque amant?
ANGÉLIQUE, k part.
Ce n*est pas le moment ; je lui ferai parler par ta gouvernante.
M. GÉRONTE, toujours aveo vivacité.
Allons , finissons. La maison où vous êtes , les personnes avec lesquelles tous vivez , vouf 4a-