CLAUDE, RENÉ, CLAUDINE
CLAUDINE, courant A Claude.
Ahl mon père!
CLAUDE, en sursaut.
Claudine!... et toi René!,,, j’abdique Tous mes rêves de foui — La voilà, ma musique!
Ton rire frais éclos, ton regard et ta voix.
Et tes longs cheveux d’or bruni
(Lui passaut la main dans les cheveui.)
Si doux aux doigts !
Ton front pur que n’assiége aucune hypocrisie,
Tes mains blanches! — voilà! voilà ma poésie!