ACTE V, SCÈNE IV
Mon opéra vivant! — Qu’ai-je besoin de l’art?
Ah ! René, mon ami, quel céleste Mozart Pourra jamais noter avec tout son génie,
La fraîche, pure, simple et grande symphonie,
Et l’élévation dont je suis transporté,
Quand j^entends dans mon cœur l’hymne de sa beauté! —
Mais il manque quelqu’un à notre joie. — Eustachc!
Je le reconnais bien, il fait tout et se cache!
C’est mon associé désormais.
RENÉ
Et tant mieux!
CLAUDINE, timidémeut, à Claude.
Petit père !
' CLAUDE
Qu'as-tu? pourquoi baisser les yeux.
CLAUDINE
Je ne vois pas ma mère; hélas! elle est si bonne!