Pour
laitière.
Conclusions.
Le marché des produits laitiers est un marché sensible sur lequel de petites quantités excédentaires ou déficitaires règlent les cours.
La loi du 2 juillet 1935 a eu des résultats heureux car les exportations très modérées qu’elle a permises ont suffi à rétablir le marché effondré.
Par ailleurs, comme une revalorisation trop forte est également dangereuse, la Confédération des coopératives laitières a donné son approbation à l’importation de quelques milliers de quintaux de beurres étrangers, en décembre 1935 et janvier 1936.
La politique du marché consiste donc, par ces méthodes, à maintenir un niveau stable des prix, évitant toute spéculation, acceptable pour le consommateur et favorable pour le producteur.
Il serait souhaitable d’adjoindre à l’organisation de ce marché sensible un stock constitué avec des beurres français qui servirait de « volant ».
Actuellement, les variations saisonnières nécessitent, soit le stockage et l'exportation, soit des apports de l'étranger. Ledit «stock de sécurité » remplaceraït avantageusement le système actuel, et éviterait les cours en flèche, toujours préjudiciables aux producteurs.
1. Les renseignements généraux nous ont été donnés par M. Achard, personnellement.
Section VI LES RÉSINEUX :
L'intervention de l'Etat en faveur des produits résineux s’est faite dans un même texte que celle en faveur des produits laitiers.
C’est une curiosité législative, qui peut s’expliquer, non tant par une interdépendance économique entre ces catégories très différentes de produits ?, que par la similitude de l'intervention.
Nous nous bornerons à exposer brièvement comment se pose la question, puis les principales dispositions de la loi du 2 juillet 1935 concernant ces produits.