THEATRAL
ÉLÉONOR*
Ta liberté ?
, PALÉME.
Je l’ai prise.
fe LÉO* ORS.
Ton pardon?
PALfeMB.
Je n’en veux pas.
ÉLÉONOR*
Mais que faut-il donc pour le fléchir?
PALfeMB.
Rien . Chacun son tour : ici, c’est moi qui suis' le maître, le mettre impitoyable!... Va, retiens tes cris, tes pleurs.
ÉLÉONORE
Mais, à défaut des hommes, le ciel peut les entendre.
PALfeMB, SOHtiMt,
Le ciel! ton tuteur m’a fait voir qu’il n'écotile jamais les malheureux.
A cm mots , il entoure de tes bru le» fesoux d’ Eléonore, qui, taisissant de la nuis les cheveux de l'rpiu, s'ccrie eu repoussant sa tête.
IlIORORB.
La mort! la mort! je la demande.
Une explosion »e fait entendre, Paléme potuse un cri, lâche Eléonore et porte la main à «on épaule.
PALfeMB.
Je suis blessé, (fl voit paraître celui qui vient de faire feu.) Un homme!
ÉLÉONORB.
I O mon Dieu ! vous m’avez entendue !
PALfeMB *
Tu n’es pas encore sativé^ (fi bondit, arrache un pieu de son ajoupa , se précipite au-devant de son ayresseur, et s’arrête immobile et le bras levé en le reconnaissant.) Donatien!
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