SCENE II
U. M*«», DONATIEN’; p.u M“* HÉBERT.
|. ' VÉMI, MtGRUf.
j* * ELÉONORE.
Donatien! (Coitranf a lui,) Ah! monsieur, cette | fois;., je vous dois plus que la vie !
PB-MI, rt Hébert.
Par Ici 1 par ici! maîtresse, elle est retrouvée! j M l,t Hébert, se jetant dans les bras d’Bléonore. Ma chère Eléonore l mon enfant!
donatirn, a PaUme.
j Misévablcé
Il lève U croxc du fusil sur la tôle do Palêmé. éléonobe, l'arrêtant.
Ah! monsieur, je vous en prie.
DONATIEN
Tu mériterais... Ne t'avais- je pas ordonné de respecter celle jeune fille?
PALfeMB.
Elle est de la race des blancs, et j’avaij juré de
LE MÀHGHÊ B£ SAINT-PIERRE. 15
me venger sur elle de tout ce qu'lit m'ont fait . ne partout, que tu libelle», moi... je l'aime! aouffrir. p*..t>ie. mptfai,
novAii rs.bti*. 1 Voua l’aimei!... Ah! tuez-mol, Donatien, je
Et moi . j’ai juré delà protéger, de mourir auii un inrâme ! (Torchant «us pitàt d Eltonorg.)
pour elle ; car celte femme que lu veui poursui* Pardonnea, maîtresse, pardonnez à votre esclave