‹ Le marche de SaintPierre melodrame en cinq actesChapitre 28 sur 52 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

FÉJJJ, ESCLAVES, ÉI.ÉONORE.

Au It'W dû ritkju , le* Mn lavM iiniotrul «la ranger l'ap- |urlrnic|it.

réw.

Eh bien’, qu'est-ce que vous diles de notre téjour aux Eaui-Chaurie* ! Depuis près de six semaines, plus de corrections, de quatre piqueta, ni de Michel pour les ordonner comme à U E r bélier r : On voit bien que c'est mademoiselle qui est maltresse ici.

éléokork, entrant .

Féuii, mon maaielet, je vais sortir.

F KHI. a

Oui, maîtresse.

k l ko > or F, à elle-même, petidant que Fêmi vachercher ce quelle lui demande.

Je suis sûre qu'il m’attend déjà. (A Fémi, qui revient.) Allons, dépêche-toi, je auis pressée. fkhi. arrangeant la toilette d'Eléonore.

Oh ! comme vous êtes bien aiosi t

Él.ÉONORB.

Td trouves?

, FÉMI

Encore plus jolie qu'hier... et puis, vous ave* l'air si gai, fi heureux : A la bonne heure r voua vous occupez de votre parure à présent' et c’estni beau, la parure 1

Aiéokor*.

As-tu bientôt fini, causeuse?

rÉm.

Dans la minute. Quand nous étions à la Rebelicre, où l’on recevait quelques visites de temps en temps, mademoiselle ne se donnait pas la moitié tant Ve peine qu'icl, où l'on ne voit personne. Estce que vous avez reçu l'annonce de l'arrivée de votre tu leur 7

ëléorork, arec effroi.

Moi ! mois non, du tout. Qui te fait penser qu'il arrive? qui te l'a dit? Ciel 1 que vois-je?

* F K Ml.

Dieu me pardonne 1 le courrier du maître ! je ne croyais pas si bien dire : car lorsqu'on Yoit Jean-Louis, M. de la Rebciièrc n'est pas loin.

Elle v» vci» le luur qui parait au fond-

éléotcoiib, à elle-même.

î Ah I ici, j'étais trop heureuse! il veut m'enlever à ma solitude, h ma libre volonté.

fémi, vivement.

Une lettre, mademoiselle. *

^ ^l.ÉONORB.

Donne, donne. (A part .) i Ja mais je n'éprouvai une si pénible émotion, i Lisant.) •< Ma chère Éléo- » pore, quoique tout mon désir soit de vous re- » voir, c’est encore un retard i ce bonheur que » jê viens vous annoncer. Quelques officiers de » marine étant mes hôtes pour le moment, vous I •» m'obligerez en ne venant pas leur faire les hon- » neurs de l'habitation. » Ah! je respire... bénie Soit cette lettre ! bénie soit la jalousie qui prolonge mon séjour ici! Le cœur ine battait d'effroi en recevant ce message: je craignais qu’il ne me pré- • vint d’une arrivée ou ue rn ordonnât un départ. Grâce au ciel, il n'en est rien !... Oh 1 oui, je resterai ! jamais il ne m’aura semblés! facile d'obéir. Je vais répondre à l’instant. ( Elle remet a une table et écrit. S'interrompant. ) Je suis dont libre encore, libre de penser, de sentir! O mon Dieu! je te remercie. ( PUant la lettre.) Fémi, tien*, remets celte lettre au messager de M. de la Rebeliere, et fais- le repartir a l’instant.

FÉMI, sortant.

Oui, maltresse.

éléonorb, écoutant.

Ah ! le signal convenu !

Elle fait quelques pas.

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