LE MARCHÉ MONÉTAIRE. LA CRISE DE 1863-ISG
tion précieuse avec elle, car le retour constant des mêmes circonstances prouve que nous sommes ici en présence d’un de ces enchaînements de cause à effet que l’on a appelés lois économiques, lois bien différentes toutefois des lois physiques, attendu qu’étant le résultat de faits humains, elles restent soumises au libre arbitre de l’homme, qui peut les modifier, les corriger par plus de science ou plus de sagesse. 11 reste à découvrir maintenant la loi qu’on croit entrevoir sous les incidents divers de l’histoire des crises; mais ce côté du sujet mérite d’être étudié à part.