AVIS
En exécutiou des ordres de M. le gouvemenr général, le direotenr de llntérieur prévient le commerce qne désormais il peut diriger ses spéculations sur tonte la cOte iàbtitte (sic) depuis CberobeU jusqu'à Tcnès, territoire aujourd'hui entUrement mmwds et ^UqNMé à entrer en relations avec nous. C^x de MM. les négociants qni Tondront viaiter tel ou tel point do la c6te ainri que la ville de Tenks, devront prendre auprès de M. le âbectenr des affaires arabes à Alger une lettre do crédit auprès des autorités aimbes de la localité où ils voudront trafiquer.
On croit devoir indiquer à MM. les négociants que les objets qnlls peat«nt le mieux débiter dans ce moment à Teuës et sur la cCto sont les toiles de ooton, les épices, le sacre, lu sel et les ferrements de charrue.
Ceux qui auraient pris cet avis au sérieux auraient été fort empéchéfl de se rendre dans la ville de Tenès qui n'existait pas. Mais il j avait nne raison majeure pour qu'on ne s'y rendît ])as ; c'est que la saison ne permettait guère de traversée maritime (le commerce ne disposant alors qne de bateanx à voile) et qu'au delà de Clicrchell, les moyens de transport par terre auraient fait absolument défaut.