rùit ^iirrf ::«!* et e-^timé de tous, professait
'* 'L: -. zLLr*i:à.L prâ^re d'Eckmôhl. je demandai à
-:.- izL. i-i^Tin -ii ii«:-os mettre en rapport, et voici
.1 jiTfzii-^irv jrtrre «lue je re^çus de lui :
Li :..>.u;- r-iT^-JuIi^re •|ae j'occupais en 1815 m*a r:>. f- f.5r:. i 7»:rt»?e d'apprécier les nobles et patrio- :; :.:> -{-.t.^ifi:? vjue H. le prince dXckmûhl a man- ':>:-•> i :c::r er* «f-^e din> une de> circonstances les r-"::> :"::> r:dn:e< de >i vie. el je serai très empressé de p : u^ : :r v : u> i : zner i cet é^rd tous les renseignements
NOTICES ET PIÈCES HlSTORlUtES. 175
fiien entendu je me hâtai d'appeler le bon et digne vieillard, dont la conversation remplie de souvenirs personnels avait pour moi un puissant intérêt, surtout quand il venait à parler des événements de 1815. J'obtins de lui de rédiger et de signer une sorte de procès-verbal d'une séance célèbre, dans laquelle, le maréchal, tout en promettant de vaincre, ne s'engageait cependant point à sauver Paris.
M. Clément, devenu craintif du bruit, exigea la promesse formelle de ne point publier, avant sa
mort, le papier important qu'il me confiait. Voici,, d'ailleurs, un extrait de la lettre datée de Paris, le 4 mai 1855, qui accompagnait la note que l'on va lire :
N'ayant jamais aimé , dans ma longue carrière politique, à occuper le public de moi, permettez, madame, que je vous adresse une prière à Toccasion de cette note : ce serait de ne pas la livrer à la publicité de mon vivant. Ce retard ne sera pas long. Lorsqu'on est parvenu comme moi à un grand âge, ce qui n'est pas toujours une faveur du ciel, les jours accordés à Thomme et qui ne sont plus que des jours de grâce, sont comptés et, par conséquent, de courte durée.
La note reçue, lue, examinée, M. Clément se mit à ma disposition pour la compléter et m'en remit une autre, qui, en effet, — le mot est de lui, — ne sera pas inutile aux rédacteurs des mémoires de M, le prince dEckmûhL On trouvera à leur place tous les rensei-
lA^lCfiAL ft^TOCT.
rufiiiÉCiaf çw mn» ssiBf> ^ ■■mi^yii : il nV a TMO. h iiifiMr sww atfttor ^iBs la vie ëa maréchal larciiin ^m^ cmeci ii imét de M. doBOit :
Ajirs^ li osï-ussr^t of VjoeàcK jani l^flS . les aimées hJiiiihïyé ic iÉns»!i£!mif. >ni» le comiindement de li fiimciiiL K Qf Knàfe*? » fJrîwBiîf t mr Paris.
L arsiittfiraxiTaLisé asopèie àLa Y3ettecl conmundée linr jf Hinr^ràiiL icinx f Ti i wêêêW . ■ûnîslre de la rusrrt^ ôemniniic â nifcrc^er à TeBBfw et à loi limr ii^udlk. dit axu: o^iiDê of w« dans les adresses
{oiTiT^wr^ bix àffCL ChfcTTiines «t aa gowiieimeMient pio-
ItLi:f ^» r^r:aîsaai!«5. }e tec dXMrante. président en rT'mt'ifgaaggi. «rci dev^w- ccavoquo* les boream à^ &PEL fSt,hiT.\irtr^ >:cr ks roeks^ller sur la qoestîoa ai «aT :cr n ««c-y ciarf m /ifrf«rû # ia ref — <rf ée fem-
La rrunii-n <«l hn aa palais des Tueries, oà sié* reait le r:«v^fn»ee>eiil pr^Tisoiie. BUe ètail composée àt*^ ânq meolsres éa pyavermtmtmt saToîr :
Le du: ïC^rL^sn^ pr^êsideot:
MM. CLujt.T. C.%nArccsc-riT • doc de Vicence.
Oimte Gi£3rin et QmLin.: M. Beï-izo, secrétaire:
I>e> bareaux des deux Chambres:
Do marê*:hal prince dXcExoHL* minisire de la
zuerre. et commandant en chef de Tannée de
Pari?:
Du maréchal prince d'&SLUCG, commandant les gardes nationales de ia Seine.
Le ministre de la guerre s*était fait accompagner des
colonels Decaux et Evain, chargés des services de Tartillerie et du génie, lesquels devaient rendre compte de Tétat de la place de Paris , de ses moyens de défense en cas de siège, des approvisionnements de toutes espèces, etc.
Le conseil réuni, le duc d'Otrante annonça le motif pour lequel il avait été convoqué et invita les membres à faire connaître leurs opinions.
Personne n*étant préparé pour une discussion de cette nature et n'ayant demandé la parole, le président interpella brusquement celui qui écrit ces lignes, H. Clément, Tun des secrétaires de la Chambre des représentants, avec lequel le duc avait eu de fréquents rapports depuis la réunion des Chambres, ce qui avait établi entre eux une espèce de familiarité ; il Tinvita à ouvrir la discussion.
M. Clément, un peu étonné de cette interpellation, répondit que, n'étant pas militaire, il ne pouvait avoir d'opinion dans une pareille affaire ; qu'il s'en formerait peut-être une, quand il aurait entendu MM. les maréchaux qui faisaient partie du conseil. — Il exprima surtout, mais avec beaucoup de réserve et de déférence, le désir de connaître l'opinion de M. le prince d'Essling, qui s'était illustré par la défense de Gènes et qui lui paraissait parfaitement en état de juger si Paris pouvait être défendu, en cas d'attaque.
Le duc d'Otrante invita alors le prince d'Essling à faire connaître son opinion. Celui-ci ne put se dispenser de prendre la parole ; mais, soit parce qu'il n'était pas préparé à parler, soit parce que ses facultés s'étaient peut-être déjà un peu affaiblies^ il ne dit rien qui pût éclairer le conseil et faciliter une discussion. — 11 se renferma dans des généralités, et ne conclut point.