IV
162 LE MARECHAL DAVOL'T.
vaut la fédération bourguignonne en ces mois :
Je m*T réunis de cœur et d'âme, et je prie mes compatriotes de me considérer au nombre des bons confédérés.
Ceci est du i6 mai. Le lendemain, le maréchal refuse la dédicace de plusieurs ouvrages, comme chose contrairt à ses habitudes, tout en promettant de prendre quelques exemplaires des divers volumes à leur publication. Le 14 mai, le ministre adresse des avertissements sérieux, presque sévères, à TEmpereur, en le suppliant de prendre des mesures énergiques : tout le rapport est corrigé de la main du maréchal.
Le 15, il réclame le dépôt au ministère de la guerre de toutes les pièces pouvant être utiles à
TEtat. Le ministre donne toute latitude au maréchal duo d*Albuféra pour châtier des officiers qui ont osé manquer aux autorités civiles, lesquelles sont animées d'un excellent esprit. Nous avons remarqué que ce maréchal est le seu^ auquel le ministre envoie des blancs-seings, ce qui témoigne hautomeut de Testime en laquelle il le tenait. M. Thcvonanl offre 2,000 firancs pour Tannée et riMionoo à un bel emploi pour servir la France. Le ministri' lui répond le jour méme« et écrit égalenuMit â M. Gréard qui remet 500 firancs sur ses appointements de chef de bataillon.
Le 8 mai, le maréchal se plaint au comle Daru de la mauvaise qualité des effets militaires : toutes les chutes sont donc fatalement précédées du même relâchement dans les services ?
Le très habile ingénieur des ponts et chaussées, M. Jousselin, est demandé au comte Mole par le ministre, afin de l'employer aux fortifications de Paris.
Les généraux conviés au champ de mai sont retenus par le ministre, qui prévient de ce fait le duc de Rovigo, le priant en outre de faire arrêter un nommé Caseneuve. Le prince d'Eckmuhl use de vraies recherches de courtoisie envers ses collègues, et fait même leur besogne conjointement avec la sienne : ainsi, on le voit, pour le bien du service, envoyer au marquis de La Yalette des pamphlets, répandus aux frontières et à Paris, dont ce dernier ignorait Texistence. Le ministre sait encore que le rappel sous les drapeaux n'a été lu au prône, que par un seul curé, en dépit des instructions données.
Le 26 mai, le maréchal corrige de sa main une lettre au maréchal Brune et ajoute de cette même vigoureuse écriture :
Vous vous occuperez de suite d'organiser une bonne garde nationale, dévouée à TEmpereur et à la patrie, animée d'un sentiment de haine contre les malveillants qui sont assez ennemis de notre patrie pour unir leur
i64 LE MARÉCHAL DAVOUT.
cause avec colle des étrangers qui veulent nous asservir et ravager notre pays.
Peu de paroles, mais beaucoup de choses rapidement dites : le prince d'Eckmùhl a réellement Tinstinct dramatique du style militaire, et sait remplacer avec un art infaillible des mots plats comme : les circonstatices actuelles par Y état de la France ou par telle autre parole entraînante.
Nul détail n'est négligé; au général Clauzel, le maréchal répond : « Je reçois votre lettre sans date. »
Un long rapport parle des ennemis que nous avons en Suisse !
Un très intéressant et long mémoire sur la Prusse et la Saxe, adressé à TEmpereur et en double au duc d'Otrante, est une véritable prophétie de notre fatale guerre de 1870, et elle porte la date du 30 mai 1815*.
Le même ordre est souvent réclamé deux fois par le maréchal Davout, qui fait un peu la besogne de tous les ministres ; ainsi il écrit à Napoléon que les musées ne sont pas nécessaires à la défense, qu'il faut garder les étrangers, et pour cela les distraire ; il revient à cette demande par une seconde lettre, dont nous donnons la copie en note*.
1 Cette pièce curieuse est aux archivées de la ^erre.
• 27 mai 1815.
Sire,
Plusieurs députations ou collèges électoraux demandent la faculté (le pouvoir visiter, durant leur séjour à Paris, tous les monuments,
Sur Tordre de TEmpereur, son ministre lui envoie une liste de propositions pour la Chambre des pairs, sur laquelle il place le nom du général comte de Beaumont : le maréchal avait pour ce beau-frëre une si sincère amitié que, bien que détestant pardessus tout demander, le 31 mai 1815, il avait écrit à TEmpereur la lettre que voici :
Sire,
Je prie Votre Majesté de me permettre de Lui rappeler les promesses qu*EIle a bien voulu me faire pour le comte de Beaumont, mon beau-frère, des sentiments et du dévouement duquel je réponds à Votre Majesté.
La réalisation de cette promesse sera pour moi une nouvelle marque de votre bienveillance qui comblera mes vœux.
On sent que c'est ici tout le cœur du prince d'Eckmûhl qui insiste et rappelle. Tant d'occupations et de soins de tous genres absorbaient à ce moment l'esprit du prince d'Eckmuhl, que l'on comprendra que nous ayons éprouvé un étonnement mêlé d'une nuance d'admiration en rencontrant deux lettres concernant les travaux de Chimay et recommandant la conservation des grands arbres et des lilas
musées, édifices et établissements remarquables. Dans plusieurs endroits, on leur en a refusé l'entrée. J*en informe Votre Majesté, afin qu*Elle donne les ordres qu'EIle jugera convenables, et leur publicité par les journaux*.
* Seul, le prince d*EckmOhl avait conservé son entière présence d'esprit; on s*adressait donc & lui pour toutes choses, et il suffisait & tout.
de cette belle résidence : nous les donnons plus loin avec quelques documents remarquables, tant elles témoignent de Thorreur qu'avait le prince d'Eckmâhl pour le mal inutile , et de Tétonnanle lucidité de cette grande intelligence, qui savait descendre aux moindres détails, sans jamais perdre de vue les lignes essentielles des choses.
Nous avons cru démêler une sorte de défiance instinctive dans les rapports du ministre de la guerre et du duc d'Otrante. Certes, le maréchal ne se méfie pas de Fouché; mais il s'étonne de le trouver si peu actif, il lui fait sans cesse recommander de surveiller davantage les frontières et les voyageurs. Le 13 mai 1815, enfin, nous trouvons une trace de la colère sourde du ministre de la police : visiblement impatienté, il dénonce un colonel en envoyant un rapport de cet officier daté du 1*' mai. Le 28 du même mois encore, il écrit au prince d'Eckmiihl << qu'un officier par lui chargé de lever les plans de Paris, a passé à Tennemi, est allé rejoindre le duc de Feltre. » Le maréchal répond à cette dénonciation par un ordre télégraphique d'arrêter cet homme, si le fait est vrai. Ces cinq petits mots n'annoncent point une confiance absolue ni une entente bien cordiale. Le ministre de la guerre, et il avait en ceci presque trop raison , ne comptait plus que sur lui-même, sans bien s'en rendre compte encore.
Le plan du maréchal Davout pour défendre la France de cercle en cercle jusqu'à Paris est admirable d'entente du métier militaire ; il a fallu le découragement des généraux, des soldats et de la France entière pour le rendre inutile, pour en empêcher l'exécution.
Debout jusqu'à la fin, tandis que le maréchal Ney lançait du haut de la tribune de la Chambre des pairs des paroles d'épouvante, le prince d'Eckmuhl, à la Chambre des représentants, après avoir donné connaissance de dépèches rassurantes, pressé de questions sur les troupes de l'ennemi déjà à Laon le 22 juin, répondait :
Ces rapports sont faux, comme ceux que Ton avait répandus hier que je faisais marcher des troupes contre cette Assemblée, assertion odieuse que Ton affecte encore de répéter aujourd'hui.
Messieurs, je le déclare ici sur mon honneur, tous ces bruits-là sont faux.
Ajoutant à ces paroles quelques détails sur les divers commandements par lui donnés aux chefs de corps, il dit :
Des troupes qui étaient sur la Somme ont, à raison des circonstances, reçu Tordre de revenir sur la Seine. Je n*ai qu*un mot à ajouter : tant que j*aurai un commandement, aucun Français n*aura à craindre une trahison. Mais, il est une mesure très importante à
i68 LE MARÉCHAL DAVOUT.
prendre, et je presse TAssemblée de Tadopter. La malveillance s'agite pour désorganiser Tannée et pour porter les gardes nationales à la désertion. Je demande que, par une déclaration solennelle, la Chambre rappelle à leur poste tous les militaires de tout grade sous peine d*ètre déclarés traîtres à la patrie... Prenons garde de ne pas renouveler la faute du gouvernement provisoire et de laisser désorganiser Tarmée.
Enfin, tout est accompli ; mais le maréchal Davout ayant été accusé de grossièretés envers l'Empereur, nous ne résistons pas à donner la circulaire envoyée h tous les généraux conunandants par le ministre de la guerre :
Tandis que nos braves armées veillent au salut de Tempire et à son indépendance, leur auguste chef, voulant tout tenter par lui-même pour rendre la paix à notre patrie, vient de terminer ses longs travaux par le sacrifice le plus héroïque. Il renonce au rang suprême, et force ainsi les ennemis à montrer s'ils ont été sincères dans leurs déclarations^ et si c*est, en effet, à sa personne seule qu'ils ont déclaré la guerre.
Tous les guerriers, rendant hommage à cette noble abnégation, doivent redoubler de zèle et d'efforts pour que ce sacrifice ne soit pas infructueux. Si l'Europe consent à la paix, la France la devra à Napoléon. Si nos ennemis ont été perfides dans leurs proclamations, s'ils continuent une injuste guerre qui sera sans prétexte, braves guerriers, opposez une inexpugnable barrière à leurs efforts. Une grande nation qui défend son indépendance ne peut être subjuguée. Ralliez-vous tous à
ces aigles qui nous ont si souvent conduits à la victoire. Napoléon fait tout ce qui dépend de lui. Il se sacrifie à la haine de ses ennemis pour épargner votre sang; soyez toujours prêts à le verser pour la Patrie !
Il nous semble que la voix de Thonneur parle en cette lettre avec une simplicité assez éloquente pour qu'il n'y ait ici rien à ajouter. Qu'importe à la malveillance! A dessein ou par maladresse, elle a confondu les deux entrevues du maréchal avec un aide de camp de l'Empereur qui lui était antipathique et qui détestait, lui, le maréchal. M. de Las Cases, dans le Mémorial de Sainte-Hilène^ parle d*une inconvenante lettre sans signature envoyée au général Bliicher, — qui devait accompagner l'Empereur, — par le prince d'Eckmuhl; cette lettre ne peut pas avoir été écrite, aucune lettre non signée n'émane du ministère.
Le duc d'Otrante ne redoutait que le ministre de la guerre et en parlait dans ce sens à M. de Yitrolles.
Le maréchal bondit aux premières insinuations qui lui furent faites, mais abandonné des généraux, de ses amis, apprenant sans cesse de nouvelles désertions, il se laissa amener à dire à un ami. . . rallié: « L'unique moyen que Louis XVIII ne soit pas odieux à la nation, c'est que ce soit lui qui traite avec les ennemis. Que le Roi rentre à Paris appelé par la nation, sans escortes ennemies; qu'il conserve
Ir^ drox ChambfTs. rarmée telle qu'elle est josqui U [oix. qu'il y ait oubli réel et entier de tous les Tûtes et actes relatifs aux derniers événements; que des dispositions effifates garantissent la sûreté de Xapi>lê«jn et de sa famille. » Et comme on lui parlait de lui-même . il répondit froidement : « Si j'intervenais dans ces négociations, je pense que l'on ne songerait pas à souiUer les motifs qui me détermineraient en m'offrant honneurs ou commandements. Je suppose que Ton doit assez connaître mon caractère pour ne se permettre aucune proposition de ce genre '. ^•
Je comprends la haine de M. de Yitrolles» ses calomnies et les persécutions suscitées par lui; il avait trop d'esprit pour goûter un caractère ainsi fait.
Le 28 juin 1816. le maréchal Davout affirmait les paroles précédentes en écrivant an duc d'Otrante :
Je vous renvoie à ce que j^ai déjà dit auparavant.
1 Le prince d'Eckmûhl écrivit encore à la commission exécviiTe, à cette même date, dans la nuit, sous l'impulsion de sa conscience et de son patriotisme : «^ Xr>us devons proclamer Louis XVIII, le prier de faire son entrée dans la capiule tan* les trompes étrangères, qui n'y doivent jamais mettre le pied. J*ai vaincu mes préjugés. La plus irrésistible nécessité et la plus entière conTÎction m*ont déte^ miné à croire qu'il n'y a plus d'autres moyens de sauver notre patrie. » ^
Le maréchal, en traçant ces belles paroles, n*ignorait pas qu>Ues l'exposeraient à d'indignes calomnies, mais c*est faire acte de grand, de vrai et méritant courage que de braver les blâmes par amour de la vérité et de son pays.
L'avenir inspire mes motifs, j'ai vaincu mes préjugés, mes idées. La plus irrésistible nécessité et la plus intime conviction m'ont déterminé à croire qu'il n'y a pas d'autre moyen de sauver notre patrie.
La patrie, voilà le mot sacré qui habitait au plus profond du cœur du maréchal Davout. A son pays il était toujours prêt à sacrifier ses plus chères affections; et cependant, après les injustices de Napoléon qui oubliait Auerstaëdt, Thann, Eckmiihl, la Russie, et qui s'attirait en 181 S la fière réponse que nous aimons à redire à propos du Mémoire au roi : Si Votre Majesté eût été aux Tuileries, au lieu de donner des extraits de sa lettre, je F eusse fait connaître en entier! la Restauration, oublieuse elle aussi des services rendus par l'énergique chef de Tarmée de la Loire, lui gardait une série de persécutions! Qu'importe ? L'injustice passe et la mémoire des grandes actions demeure. Nous le disons, nous le pensons, nous le savom, et pourtant, chaque jour encore, les chroniqueurs insultent l'énergique guerrier que Napoléon avait abandonné pendant sept mois sans secours, sans ordres, à Hambourg, et aucun ne s'est avisé de songer à la grandeur morale, à la générosité de l'homme, d'abord sacrifié, puis ensuite calomnié dans son honneur, qui, même pour sa défense, n'avait pas livré l'ordre effroyable de l'Empereur malheureux, ordre auquel il avait simplement refusé d'obéir en écrivant :
Tc-Xrt Xaje«lé ne fera jamais de moi on doc d^Albe; Il çoerre e<t déjà asseï homUe poor n^ajooter pas des cnuctê^ icatîks ao mal nécessaire !
Ah ! quand les historiens s*aviseront41s de remonter AUX sources el de ne plus répéter d'absardes phrases tontes faites sor les pillages et les cruauth dt Hambourg ? Le maréchal, qni savait ne faire que le mal nécessaire, a certes moins ahattu, moins démoli que les in^Miissants défenseurs de Paris et de la France en 1870. Quand se lassera-t-^n de ressasser ces vieilles calonmies qu*il conviendrait d'abandonner aux ennemis de la France ?. . . Quand s*avisera4-on de lire le Mémoire^ arec les pièces à firppvi. rèdizé parle prince d'Eckmûhly au lieu d*éiadier uniquement les livres de ses ennemis, de ses envieux, le^ n^ites des paresseux et des naïfs, qui se contentent nonchalamment de propager les mau« vaises herbes semées par reneur '.
* Si a%>c« aTvos s«\MKpkî. i r^yret. «b pénible deT<ûr en signa- Uni l>ir&a£tf ia;ssuc« ix ainûière de U gnctre de ISfiS enren îe mArtfK'^i^hl I\ir:.-u sc^ss riM4<fiU»s mJoviUIibî vne joie sineère J'âTvxr A 7>^3>«r>s^7 ! As^sr anonTme d'kn remnrqvnUe tniTiil puV.ie $^n:$ ce u;7>e : • .Vcc.^'^ oêt le «liittflèfv de Is gmerrt depuis j^ 1 ..r:yt.i^ j%i!C%'à «^"4 /;>uy; » car û t*est Montré à In fois assex KnkUx>jk:» et a$^i j^sû Je 11 Tente ponr trneer les lignes sni-
« A peia^ ATTtTè à PaLTÎs. N&>^lêon choisit ponr ministre de Is fuerre le msrecàsi Dstcvu
«> Nul Q>uùi pl^s {Mvvprv ^ne crt îUnsti« Iwwmnr de guerre à Is Sourie tich^ qui iiKN^mSii: sn ministère dnns ees graves arçon- $t.\ni>e$. Pr»S^. enerpqne. «clsire, Uborienx, le maréchal foignait
£n 1814y mon père avait demaudé à être jugé et le roi Louis XVIII parlant de cette affaire à un autre maréchal, alors dans sa faveur, voulut savoir quel était son avis : Eh ! Sire, lui répondit-il, gardezvous de ce jugement ! — Davout en sortirait blanc comme neige! Lui-même s'est confessé à mon père
aux qualités les plus éminentes du chef militaire toutes celles de radministrateur.
« Le génie de TEmpereur trouva en lui un précieux auxiliaire pour lever et mettre sur un pied respectable la belle armée avec laquelle fut entreprise la campagne terminée par le désastre de Waterloo.
« Lorsque, à la suite de cette funeste journée, la France fut de nouveau envahie, et que Napoléon fut contraint à abdiquer, le maréchal Davout, loin de s'abandonner au découragement, comme tous ceux qui l'entouraient, fit les plus grands efforts pour reformer et réorganiser les débris de l'armée française. Il parvint ainsi à réimir sous Paris une force imposante qui contint les alliés et dont la présence contribua à adoucir les clauses de la capitulation et de l'armistice.
« Aussitôt les préliminaires signés, le maréchal comprenant que son rôle comme ministre était terminé, donna sa démission pour rendre au pays un dernier service en prenant le commandement des troupes réunies sous Paris et en les conduisant derrière la Loire. »
Nous ajouterons à ces belles paroles tracées par un ami de la justice et de la vérité un passage des mémoires du roi de Suède Charles-Jean qui les confirme hautement : « Bernadotte, nous dit son historien, vit avec bonheur que l'odieux partage de la France, résolu par les alliés, avait été empêché par CattUude menaçante de ranimée de la Loire et la politique de l'Empereur Alexandre*. »
Le caractère bien connu et la réputation militaire de Davout ont donc contribué au salut de sa chère France ; or, c'est un ancien rival, c'est presque un ennemi du maréchal duc d'Auerstaëdt qui nous le dit, sans le nommer, il est vrai, mais l'histoire n'aura garde d'oublier le nom du commandant en chef de l'armée de la Loire, nom destiné â grandir toujours davantage, à mesure que la lumière accentuera cette heure terrible.
* Page 2S9 du second volume.
£ >'~ iir uiâi. iaÊnnàtt 1.' jnuôe j. a pai-aùqoe. et mon >-r» lorhinnii: lUi» «îa iiDHie ai^ de eamp. lui, 1»* y.irvtnnA jumbl. 4C «a l>*3'i fl s'écriait encore r***- "jiiciçiiBiua m iraûfr j^jar : • Le dnc de... k ^e jift»a. riixMÔîtf -ai i^i4 «K ea I^i^l^!... Dans u. ri.nn* m « nuap'iiiiiïGre. u n'A pas £ait tout ' m 1 b^^r:KL stiOT iiîiKbifr KBe dis^Tice imméritée, •' IL jf iiiE^!nîiL r ionafs Luu ' *
7 îiLs •'PCI PU umiRL: k ja*d»f* et la Térilé com-
ir'Ojfr^ac ri us.'^m. aânf:^,mi.re ne nous ait paru
1 1 > riaa»t 1 * -fîC ixi ie rîtiblîr Ie< faits.de dé-
iit^a :r i»f iuÀs^i:^ .&âfeWfô:as et de déchirer le voile
«. oLJrf riH ji îiJLaîs^ a e:s«iTé de jeter sur la droi-
~i:r*. ma* c=lih in héa père : ayant donc appris
. hînurLzjia rhi M. Gêmeat. ancien aide de camp de
M ir Li Fij-fci-f- i2f!Îeîi 'i«*paté du Doubs« homme