‹ Le maréchal DavoutChapitre 4 sur 52 · S94HI · texte numérisé non relu

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« Le iféckil aaaott» jb eoc^ f jémûl la pai ifoe la France ci rEiepeffev liewsl de fûre daas 1 pentmme étlLït comàtt et Ckabas^ nrtrwti»! géaèn desi ÉBaaces.

« Cet homine.qiii était loatkottoeor.vertD et idâîU e!%t dn nombre de ceux q«î ont hoii*>ré Hnunanité pei daoi le«r vie. Il a rendo les plus grainb serrîces m tJf^r^ d'armée ; fl est mort ¥Îctmie de son beau lèle c de son amour pour les soldats. Ceux qui sont sascepti blés de reconnaissance seront profondément affligés d cette perte.

« Le maréchal ordonne que l'on embaume les dé p^>nilles mortelles du comte de Ghaban, afin de pouToi les offrir à la France comme celles d*un de ses plu dignes enfants, n

Une commission fut nommée pour remplacer ce administrateur. Elle fut composée du maréchal, di préfet, M. de Breteuil, du général Jouffroy, de M. Bois richard, M. Cellier, directeur des douanes, et Lafaurie intendant du Trésor.

Pendant le mois qui venait de s^écouler depuis 1< 17 février, le général Beningsen, désespérant de uou prendre de vive force, après avoir vu échouer les entre prises sur Harbourg, celles sur la ligne de Hamm, e len deux de Wilhemsbourg, ne comptait plus que sui les maladies, la famine ou la désertion. Il se bornait i faire de vaines démonstrations qui n'allaient pas mèm< au but (|u*il se proposait d'atteindre, celui de tenir noj troilpe» Nur pied et de nous détruire en nous harcelant continuellement. Les chefs seuls veillaient pour tous.

Les listes attaqués s« défendaient et on ne battit plos une seule fois la générale. Le général rosse avait établi son quartier général àPînnenberg et attendait tranquillement que les succès des alliés en France décidassent du sort d une pUce qu*il ne pouvait emporter.

Malgré toutes les propbMies répandues avec tant de jactance dans ses proclamations, il perdait un temps et des circonstances prèdeosies, car. si le dégel airirait, nous étions sauvés et nous i^prenions l'offensive. D avait établi sur la ligne en avant de Harbourg le général Lion' avec des troupes hanonîennes et awséatfit le général Ahrenschield avec un corps russe, et plus tard le lieutenant général Tolstoï av« son corps.

Le lieutenant général Hcmme occupait avec sa ^ vision le terrain situé entre la rive gaucbe de l'Elbe et Ja Biele; le lieutenant général Tciiapliti:. Fes^aoe entre ia Kele et TAlster.

Ces trois corps étaient sous le% ^.iràr» du lieakmioxt générai Doctorof. Le lieutenant féuêiL MiAvw ^joy^ mandait toute la ligne entre J'Alida -tt ja Ts*st ànàkr dt: lïlbe, vers Altona.

Pendant ce temps, on ne pouvaii Monr a ::?ifvaî&f? aux terrassements qui restaient à Jam ym yai^ttionner les divers ouvrages. On wt UvevtLC a 'aH»er exactement les places dans rimmoiatr ytitrv.ar ut quatre lieues ; on déblayait la ncdge defeimuçiifiâef : '.«i posait les ouvrages en charpente df» ffmMÙt iuifjîiiau*^ du Stemchantz et des lunettes et le bfai; iûi>«jâ:auf wr Schrewenhoff, qu^on vint plus tard, dam ; anuu^.j'^ admirer comme un chef-d'cBuvre dt J'arl.

Le dégel s'annonça enfin kîS man. 1a mz^^^nh^. après avoir donné ses ordrei» au ^sèumL h'jih-.n j» lu- Hambourg et la ligne de Hamm. fil yiMfpa ti^ irituptr*^

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L'htiuemi ne tint pi> et aî»ind>naa Mohrensi KêuM4, Ki^^ndorf el Wilsdorf. Oo fit prendre yirzu^H quantité de bétail et de lé^nie>. On putà| l'jj ÎHirtt quelque^ prisonniers. On remarqua le b di*;r polonais Ti^kiritz. qui traversa les encadrons i Uî'ï% l't amena un prisonnier et dfux cbevaux.

ÏÀt 50 «t le M, on cbassa Tennemi des ^illag< llijlinhiîfg, Merkenfcld, Sinsdorf et Uujenbeck, i f/HjiT;iK<?a t^iut le pays en avant d*Harbourg sam ViU\ui*u\\ t<?nlAt de s'y opposer.

^î<'ll<< <'X|)/îdition eut tout le résultat qu'on po i\iU*iu\ri*\ (dlf! procura beaucoup de bestiaux, do nign ni du légume».

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4àt SikZLir^jâ'ics*^ kx >:iL£ ^^TL. ÛA r<&t«jora de forts lL:^ . .a i^ xnit ifZiLTî^ •miîCI^ ^àBS ITlbe en cas- Là zij?:ït i;£^s: ?3ir -nt 3>:cl*. «i C'A crénela et re- ;zxif!àkà uikii'riii'i iiikj»:a:i «cr Miette îiae. Ces divers ^•:èC:r^. ru -f^U-i^x; ^:(L;»:4Er^ ^:«i j^ cei^M t ndeaieaient ex £>»p^n. Lfirîrf^:. •«^LÛ'as Îjâ^ e&;;« «a el défendus >l: âf-s ûtLZ>- liHLj rîCTfciLe ecii; AMorëe en cas de r<^:ci.. L<f pfOFeril Lerijfr!. iitr s«» fip:-«Beâ> dispositioDs i<: <:cL Tii'i iii:::o.bùi. 17-^:1 MOâîuubenl érîtê tontes >> sij^cvsrs îtis x3t* ^jTf^ S •M<Bpfciq«e. el avait

L^ ':«Lmrf'?^» i't H.fcT'^ tsû a£>k neaf-:<crâe par nne é--:c!=ri traverse ea fru kc ^ç^ ôèdlàii La mmte et qui o:ciz.à; I^^s 3i*:TeiL> î" urrKe? r«Li-faû dans îe cas où, i :\*xpcs ZHr raz.*:a.. î[ fi: ^arritir-z à âetmm le tambour ec ':^.L:T«f=.;e -^z: i-firtzLà:: -^f ^làssa». On avait aussi c■^::z.:l: vi-rlri-i-s zia->:2^ ^r-xr bcer déaftasqner le feu *:^> I\:x.*c;«î^ i»f S^irv^ùercws slt la iLnae de Hamm.

Le =x^fc^^ ::cuxzjù: à a;;irer l'atsetitkw de l'enr-cni: s^ir Hirc«.crx. L i; 5iir>^. le li« d&as la nuit, une i;iiv;'j;e s;zr Ir> vClu» ie W'J;sc:-r{. sitaê eA avant de la rauvl-e i- :azi? r^fîmcà-ê îe Harfw«rz. Ce pcyste fc; exlei:; i a NjL::cx<f^:e 3iar en dêlaclieaieDt du brixe l .■>■•. L ec-x-eci: 1 peciii pTxs de soùante hommes e- ;:;e> e; b^^ass-;>. N:i;r>» p^ene a e&t pea oo&sîdérable, aUcZ'iu ùu^ z.rs :r:c?es :sLt aarcàè avec une erande re>:-lu;::-îi e; sjlx> iLrir ci secl cc<ip de fàsH.

Le 1>. re3.c.c!::i: s e:r.para ôe la hattefîe de TUentag, Il deimis.; e: en eiibù; eue a:i;re on pieu en anièffe. N:u> n.us eubM:nes da-s :i:ire iio«vrfle iiattene, qui a\a:; ete préparée 1 c^: efe: e; avec une prévoTance qur 1 evèîiriLic:!; vena:; ce ju>ii4er.

Le 1^. 1 caaesii. pr*:iu:i; c'un bcvHÙUaEd très épais.

UN DERNIER COMMANDEMENT. f09

s*embusqua dans des masures en avant de la Damthor, et nous enleva une vingtaine d*hommes qui ne marchaient pas avec assez de précaution pour aller occuper différents petits postes où on s'établissait pendant le jour.

Le comte de Chaban avait perfectionné Torganisation des hôpitaux. 11 était secondé par M. David, sous-préfet de Stade, et M. le commissaire Lacour. On distribuait du riz, du sagou, le peu de viande fraîche qu*on avait pu conserver, du bouillon d*os et quelques légumes ; de bons médicaments et surtout le meilleur vin. L*usage de la viande salée commençait à incommoder, malgré toutes les précautions indiquées par les conseils de santé et les ordres du jour ; on pensa à varier la nourriture du soldat; on ordonna, en remplacement, des distributions de harengs, de viande fraîche de cheval et un peu de riz. Le pain et le vin étaient bons et ne manquaient point.

Les fourrages avaient été calculés pour soutenir notre cavalerie et nos chevaux de train jusques au mois d avril, où nous pourrions nous en procurer par des sorties, ou par le vert des campagnes et des lies que nous aurions occupées, dès que le dégel se serait prononcé.

Au milieu de tous ces soins d'administration, le comte de Chaban trouva la mort, le ââ mars. La France perdit un de ses meilleurs citoyens, Tarmée son père, et le maréchal son plus intime ami. L'armée entière pleura sur son tombeau, et les habitants de Hambourg eux-mêmes, à qui la dure nécessité et les terribles lois de la guerre faisaient éprouver de si douloureux sacrifices, versèrent des larmes à sa pompe funèbre, qui eut lieu à la grande église de Saint-Étienne.

'n itf itnr iiupec Tsiim r'jnçRsâia «fiid ciece perU Il iirjirrrr gi 51 'nusiïrsciac T icrôt m^:«r ^ lenuti ^ gtf Oî J ic^iiM âuaa •siiiiu&?« a K*jfl :

« 1^ sar^rôuL inmimif hl r-ic^» £m if'i, U pefte ntf ^ ♦'-"arii'-* s TjfiiyaM«fn* lagmifiLS 4Èt £iirc dans la

• Z<:'. i' axmif. nu f«au:^acÂHiiiÉnr.TiKtB et fidèiitc. f-^ m. Il 'iiiif^ m '.-nfci on. iql îumire "^Timin-tf peucuzc jswc Titt. I. â. r^sxiôi il» i&zsi çx:»^ services aa r.r]!? L i.^-zit!^ . I i^c TSiict ^xaa^t «e j*^a beaa lèle et £1.* 7* a ijxi'iir lUiiT j£^ siiûàûs^ ùck f«i soat ssàcepti-

• II! iLL.*««-:îa^ .rôroiiftï ^çst Têa <■ baume les dé- !• «iiLiis n» irif:>'i> ri riJOL^ û tlttMm. aâa de ponroir jd^ t&i: 1 ^ Frufie :-:auiiie eciues d*«B de ses plus

irr*i ,-:'7TT:..>s.':a ri£ x*:(iUKe p3«r rempUcer cet ^ir.-TjîCrLkî'U' FiK* fxi o:«L^<csêe da marêchaL do ic^ J^~.. M i*f 5iniwi<L:l m «neral JooftiOT. de M. Boisr.«:li^i. M Of Ii^er. «iirisccecj Âes dooanes^ ei LAfaurie,

îS- :az:; l-i zi* -> r^ t\msjl:: de s'êcMiler depuis le l' iV^Tt-fr, Ir» i-c-f-ri. ferîTirsea, dêsespéruit de nous pnf-i^: c^' TT.rc f :cv->«. iscès a^vû 1» Mbouer les entrep:'.>e> >ur Hxr>:%irf . v>ïlles sar la Une de Hamm, et 2c> lieux de WLif n>^:<2r£. oe compUil pins que sur le> rualadies, Ii fl=i:::e .-a la cêserlion. U se bornait à r&i.-v de ^a:ac> cèsirns^r^tùvas qui n'allaient pas même au but qu'ù se pr\:p»>5JL:: d'atleindre, celui de tenir dos tr\nl(tos :^ur luec et de q^'us dèlraire en nous harcelant ooatiuueUomeut. Les chefs seuls reillaîenl pour tons.

LN DERNIER COMMANDEMENT. lit

Les postes attaqués se défendaient et on ne battit plus une seule fois la générale. Le général russe avait établi son quartier général à Pinnenberg et attendait tranquillement que les succès des alliés en France décidassent du sort d'une place qu*il ne pouvait emporter.

Malgré toutes les prophéties répandues avec tant de jactance dans ses proclamations, il perdait un temps et des circonstances précieuses, car, si le dégel arrivait, nous étions sauvés et nous reprenions rolTensive. Il avait établi sur la ligne en avant de Harbourgle général Lion avec des troupes hanovriennes et anséates, le général Ahrenschield avec un corps russe, et plus tard le lieutenant général Tolstoï avec son corps.

Le lieutenant général Herome occupait avec sa division le terrain situé entre la rive gauche de TElbe et la Biele; le lieutenant général Tchaplitz, Tespace entre la Biele et TAlster.

Ces trois corps étaient sous les ordres du lieutenant général Doctorof. Le lieutenant général Markow commandait toute la ligne entre TAlster et la rive droite de l'Elbe, vers Altona.

Pendant ce temps, on ne pouvait songer à travailler aux terrassements qui restaient à faire pour perfectionner les divers ouvrages. On se bornait à casser exactement les glaces dans Timmense pourtour de quatre lieues ; on déblayait la neige des banquettes ; on posait les ouvrages en charpente des grands blockhaus du Sternchantz et des lunettes et le beau blockaus de SchrewenholT, qu'on vint plus tard, dans Tarmistice, admirer comme un chef-d'œuvre de Tart.

Le dégel s'annonça enfin le 23 mars. Le maréchal, après avoir donné ses ordres au général Loison pour Hambourg et la ligne de Hamm, fit porter des troupes

-îïuix r^mni Ju-ntMTii*. lHât» X'ffikt ^ib» praticable. L ionemi le i*a*^.iL£ litc^ ^«sur nnonzwmeftt dam 111e itf Wiht-^ib-j*'tirx ic itf inny-ujc sircr nMBJBSAiqiier sans -ff^uiir ixt it:aj>. y»\tu^ -Âivoias pr^dier de cette !:irr*:cLîCaai!'ï* i^or 3f!»is in^rarw ées K^:<arraces qui !-:<n.-ntMit!aijt*iiû i i*:«ih> iLUirufr: et Li viaade fraîche i»:a: Ji> îuQiiJiix -te i»** Ti-r^-îi .*a iMsnpe» : mais sur- ' it: >:«ir ônia. i*!ia-ir'*ir niCTS aii^sL^^a et assurer la *• 'TMif isL : cift f LTiift*. îL l*iîï e^èixiMKmU de France, ri?i vitii inAfintràts, iifï-iflr «kr* i)Ksk£s. aTaieat forcé 1 •^ajL.-oLL i ^ ricn-iif ic a»:a» àTa:«H&% ie noarean ren- •în.? i-lifr* i li ::»:g«»iràis:a ôt li «awle Année, dont z.' r^ !iLiiiyiTr*;à> -^ùiafii^ n*»9tfatiài:es depoîs si lonç- :-k:it*. >iisrK> ûfoc^? I-* IT *:«; :>!$. noa> n'avioos ^■L> r*!Ti ï:c^i^ te r«at^iLi>?f ée La Grande Année. Le zzAT^iLil 1; i:;^^;;jec. je 2^ siars. renneini sar l:^î le 6*Tf-l ççtf^nÉfc.: •• - -:;l2i^ reiraocbê d^Harbonrg: sor 11 drxV^. 7«Lr i^ li-f^Uroa^; i^aérU Péciieax: sur h

2a^.±>, p*Lr rf l>KL;e2.i3.; xecêral

L'ecjirrzii -e :.-; pa> ec aôiiZLiiMiaa Mnhrensdorf, Einf-eli. li>r-'ij:f et Wîl>i>rf. On il prendre une snn-ir quanu;e c-e '>^Ulil et de lêzaxnes. On pat à peine Iii fâlr'r qTirlq-it^ prl>>:iaier^- Cm reman|iia le brigadier p:I i-nais Tî>kir:tL .|;îi traversa les escadrons ennemis et amena un pris->a!L:er el deux cheTanx.

Le 3«> et le ^. on chassa Tennemi des villages de Rahnberg. MerfcenfeM. Sinsdorf et Lanjenbeck, et on founasea tout le pays en avant d'Harbonrg sans que l'ennemi tcotit de s'y opp^.^ser.

Cette expéditi*>n eut tout le résultat qu*on pouvait attendre : elle pn.vura beaucoup de bestiaux, de fourrage el de légumes

Pendant ce temps, le maréchal avait fait attaquer la digue de Neuland et la batterie de Bullenhausen défendue par 150 hommes, par le chef de bataillon Hervô, son aide de camp, et deux compagnies du 108*. On avait abordé franchement Tenneroi, on avait franchi les palissades, enlevé la batterie et poursuivi Tennemi la baïonnette dans les reins jusques au village d'Over. Le maréchal s'y transporta au grand galop. Il reconnut que Tennemi avait négligé d'occuper, dans sa fuite, deux maisons et un tertre sur la rive gauche de la Sew, par le moyen duquel, s'il se ravisait, il pouvait nous empêcher de construire les ouvrages de la digue du côté de Markenfeld.

La disposition du terrain était telle qu'on ne pouvait arriver à ces maisons qu'en marchant à découvert sur une digue étroite de 250 toises de long et à fleur d'eau entre l'Elbe et la grande inondation, sous le feu de 300 hommes retranchés derrière la grande digue d'hiver de la Sew.

Le maréchal ayant fait reconnaître par son aide de camp, le capitaine Laloy, qu'il n'y avait pas de coupure sur cette digue, ordonna à 25 voltigeurs du 111® de marcher. Cette petite troupe, encouragée par le capitaine Laloy^ qui se mit à leur tète avec cette rare intrépidité dont il donnait tous les jours de nouvelles • preuves, et par le maréchal des logis Noël, ordonnance du maréchal, chemina sur cette digue et s'empara des maisons malgré le feu de l'ennemi. Par un bonheur inouï, nous n'eûmes que deux blessés.

Le maréchal fit pousser jusqu'à la Sew et y laissa son aide de camp, le colonel de Castres, avec ordre de retrancher à la hâte la digue qui va à Merkenfeld, pour mettre à couvert plus de fourrages qu'il n'é-

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