‹ Le Maréchal Davout, Prince d'EckmühlChapitre 54 sur 63 · LE MA 11 KG II AL DA VU U T · texte numérisé non relu

LE MA 11 KG II AL DA VU U T

SOUVEMll DE l.A IlETil.VITE DE MOSCOU.

Ou vieni, (l^'xliuiuor dos nioiuoiros aul,lieiiti(|uos ■ol inodils d’un ol)souu guorrior, d’un inodosl(^ f.ainhour du 12“ grenadiers, ([ni faisait partie de la nU)‘ailo de Moscou, les lignes sui\antes, donnaid, «me idée du froid ([u’il faisait en 1812 sur la roule dt' \Vilna :

« 12“ de ligne, où sont vos tambours? » — Le colonel répondit : « — Il y a douze jours (inc je n’ai plus que » Maurice que voici.

Alors le prince d’Eckmühl ^maréchal Davoni) me dit : « — Mon ami, mets-toi à la téùe de la division et bats la marche. »

Je liattis environ trois quarts d'heure et au bout de CO temps, n’en pouvant plus, je me mis à pleurer en disant : « — Mon prince, je n’y puis plus tenir! je vais faire comme les autres tambours rester en arrière. Mieux vaut mourir, ou être fait prisonnier, (pie de souffrir pareillement. »

J’avais les mains tout abîmées par les engelures et les cloches. Elles furent gelées ainsi que les oreilles, et je perdis les ongles. Il faisait si froid que les larmes se congelaient sur mes joues.

Alors le prince prit ma caisse et battit le temps de faire deux cents pas. Ce ([uc voyant, je la repris et recommençai à battre, ayant les mains envelojipées de chiffons.

« Nul n est prophète en son pays » est cepen-

C 0 :t H K s F 0 N [) A N CK I N K I) I T E

Wiiiit uii<‘ trop juste parole (!(' l’Ecrilure, ariiriiiéc j)ar le succès d’iiuc ht'llt' histoire du maréclial Davout, écrite par le iiiajoi' (duala, dans le j)lus éh'gaut itali(“U, et j)récédét? d’uue lellredu ”éuéral Ih'titti Ihif’liaui di Koreto.

Ijcs lueillcures feuilles de la Péuiusuh' se sont occu])ées d(^ ce court et iutéressaut ou\ra”(C <|ui a fait revixro mou jtère dans ])lus d’une méiuoiia*. Avec un vif [)laisii‘, nous avons i-encouli'é les ])arol('s suivaiiles dans un ('xcidleul arli- <de de V Italie centrale, du '2\ oclohre 1880 :

Davout era inolto teaero dcl iiostro paesi* per avervi soggioriiato conie coinaiidaiite délia cavallcria IVancese. Egli conservo seiiiprc mi teaero ivcordo di (piesta vallc l()iid)arda et degli ainici che vi aveva lasciato tra cid l’aaaovcrano, Piao, Ziicchi, Foiitaiielli, etc, etc.

Le Maréchal avait encore d’autia's amitiés (idtdes à ’J'uriii. où un sahi'c, j)ar lui douiié au général (iésar d(‘ La Ville, (‘sl pieusemeid coiis(“r\é, ainsi ipie h* dit la note epu nous fui en- \()vé<^ tm janvier 1882 par le capitaine Louis (ihiala, aujourd’hui major et memhre dt' la (diamhre des députés.

REAI.K AUMEHIA DI TOIIIXO.

N" l8oo. — Sciahola orientale cou lama liscia appartenente al Maréchal Davout.

Page 1