LE MARÉCHAL DA V DUT
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Sulla parte interna délia doccia (du fourreau) sla sci'ito: Davout, maréchal de France.
Snlla l'ascia estt'rnasono incisi i nomi delle principali battagliacui prose parte il raare.scia!lo, csono : Pyramides. Ulm, Austerlitz, Auerstaëdt, Eylau, Friedland, Eckmühl, Ratisbonne, Wagram, Smolensko, Moscowa, Hambourg.
Ouesta spada !'u donata dal maresciallo al suoamico e compagno d armi, capo di stato maggiore, conte Cesare Délia Villa, stellone maresciallo di campo; questo per disposizione testamentaria del 20 8^''® 1848 in Tolosa, la lego al sua fratello conte Alessandro, cosi espriraendosi : « Je donne à mon frere Alexandre mon « sabre venant du maréchal Davout. »
Ed in line il snddetto conte Alessandro Délia Villa cou nota testamentaria del 30 giugno 1854 datata da Torino e cosi concepita:
« Je prie mon cher neveu de Castel bourg de faire « placer au Musée des armes du Roi mon sabre du glo- « rieux maréchal Davout. »
La lego alla Reale armoria eut, il suddetto conte Camillo Bougio-Vanni di Castelborgo, direttore generale delle gabelle, accompagnolla con una dicliiarazione per comprovarne la provenienza.
Cette notice a été copiée, d'après le catalogue manuscril de l’Armcria Reale de Turin, par son directeur le général Val fri.
Nous voudrions pouvoir parler de tous les écinvaius étrangers et français (|ui se sont occupés du Maréchal; le temps et nos forces ne sauraient suflire àun tel travail. Au hasard de nos souvenirs et
CO UHESPONDANCE INEDITE
(le nos noies, nous in(li(|nerons (jnehines onvragt's. Le général Kaj)[), dans des 3Iéinoires dont 1 iuithenticilé a d’ailleurs été ([nelijue peu eonleshd*, .Mémoires ontrecnidanls dont je ne rallole pas, fail tout, décide lonl, conseille rEnipeia'iir, bien enlendii (piand il v a sncci's. Cei)endanl le soldat relève l’écrivain el je sais gréa ce vaillant général de raconter la bataille d’.Vnerslaëdl comme il le fait, et de témoigner de la fausseté des prop(js t(Mius sur lacondnite du maréclial Davont vis-a-vis dn maréclial Ney, pendant ]a n'traiti' di; Unssic, par la fai^on dont il l'apporte les laits.
11 ne dit mot dn .Ministre de la guerre de 181.'). Serait-ce par rancune de certaine lettre (jnebpie pensévère (pii lui fut alors adri'ssée ? Les paroles dn général Rapp racontant l’émente de Strasbourg démonlrent la lassitude des soldats, non pai/cs, épris de repos et saturés de gn(‘rr(‘.
Le récit (b's Opérations de (jnerre en Fi-ance et en Belgique, écrilpar legénéral Gonrgand, i‘sl , [lar ses contradictions, vraiment étonnant à étudier. Le généi'id, page li-7, déclare Davont « incapable, comme ministre, au dessous de sa tâche. Il laisse approcher l’ennemi. y> (b' inot m’a néanmoins révélé le sens d'ime [(arob' son\ent redite par mon père à son lidèle aide de camp b' général d(' d'robi'iand. En causant de la teri ibb' crise de 1 8 1 .7, il mnrnmrail parfois : (( Je ne im* pardonnerai