‹ Le maréchal de camp Desandrouins, 1729-1792 [microforme]Chapitre 24 sur 109 · RE AT ET DRE CRE T · texte numérisé non relu

RE AT ET DRE CRE T

RER OU TE GRR À 1e Z fes

CN net PA EE

| sorilintienns PR RE cat d

APRES D ni

De Me > à =

if | { N 1]

ss D Ge

Le ler août, en effet, il s'embarqua avec le reste de l'armée, emmenant l'artillerie, les munitions et les vivres ; et le jour suivant, au grand matin, il toucha à la baie de Ganouské, où le chevalier de Lévis était arrivé la veille, sans accidents, mais après des fatigues énormes à tr vers la montagne.

Il fut décidé qu'on marcherait, dans le même ordre et de la même manière, jusques à une lieue du fort : ce qui fut exécuté. Les troupes débarquèrent le soir et passèrent la nuit au bivouac.

Le 3, à la pointe du jour, elles se remirent en marche pour investir la place ; ce qu’elles firent sans que les Anglais s’y opposassent.

A peine fut-on en vue du fort, que le colonel de Bourlamaque, qui devait être spécialement chargé de la direction du siège, et le capitaine Desandroüins, son second, furent immédiatement envoyés pour le reconnaître, ainsi que les retranchements sur lesquels il s’appuyait.

Voici la description que nous en donne le capitaine :

« Le fort Georges, appelé par les Anglais « William-Henry, est situé au bord du lac « Saint-Sacrement, au milieu du bassin que « laissent, entre elles et le fond du lac, les hautes « montagnes qui l’environnent et se continuent « en deux chaïnes de chaque côté de ses bords. « Ce bassin est fort entrecoupé de hauteurs et de « marais.

e reste nitions matin, avalier dents, ers la

même e lieue débarvouac.

ent en firent

colonel ement pitaine ement etran-

à capi-

nglais lac que autes nuent bords.

et de

Page 1