‹ Le maréchal de camp Desandrouins, 1729-1792 [microforme]Chapitre 99 sur 109 · ARR RRRA RAR À À À À · texte numérisé non relu

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« Le capitaine me dit, en présence de la plupart des officiers, de me préparer à entrer dans la première embarcation qu’il enverroit à terre avec ! de Pinsun, enseigne de vaisseau, pour demander du secours. — Je lui répondis, que ma vie n’étoit pas plus précieuse que celle d’un autre. — Mais, il insista disant que, par mon âge et par mon grade, j'aurois plus de crédit. — Personne ne réclama, et même le chevalier de Caupenne, capitaine de Bourbonnois, eut la générosité de m'y exhorter en des termes que je n’oublierai de ma vie.

« Le jour venu, on novs descendit dans le canot, par le beaupré, M. de Pinsun et moi, au moyen de cordages.

« En 50 minutes, nous abordâmes au fond d’un

« anse, sur un sable où la mer brisoit assez fort, « après toute fois, avoir embarqué quelques lames « en doublant une pointe.

« J'opinai de nous mettre en route aussitôt, et de faire des recherches à l'Est, afin que si nous

« découvrions quelques embarcations, elles fussent

au vent du vaisseau. Mais nous envoyâmes en

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