‹ Le maréchal de Fabert, 1599-1662Chapitre 26 sur 334 · Mémoire de M, de Termes. (Dihl. Sainle-Genevieve · texte numérisé non relu

Mémoire de M, de Termes. (Dihl. Sainle-Genevieve

3. D'après dom Calmet, les forges produisaient alors par jour ua millier et demi de fer, qui se vendait quarante écus le millier. D'autres

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et au pillage des partis armés, et faire retomber l'usine dans un état de dépérissement d'où elle ne devait plus se relever qu'à l'époque de la paix de Ryswick *.

Tandis que Fabert se donnait tout entier avec ardeur à l'entreprise de restauration de Moyeuvre, sa famille s'occupait de rechercher pour lui une alliance honorable et en môme temps prohtable à ses intérêts. On lui proposa, comme un parti qui paraissait lui convenir à tous cgxirds, une fille de Dominique Richard, seigneur deClevant, Jouy, Pagny etVandières, capitaine-prévôt et gruyer de Pont-à-Mousson "-. Les vertus de Claude de devant, rehaussées par les

documents {Aixh. de la famille de Wendel) nous apprennent que Fabert faisait annuellement quinze mille milliers île fer et les vendait cent cinquante livres le millier. — Saint-Jory {Camp, de Fabert) parle d'un bénéfice annuel de soixante mille livres.

1. On voit par un acte notarié (min. orig.) daté de Bar, 1" octobre 1661 (communication de M. Ed. Sénemaud, archiviste du déparlement des Ardenncs), que le président de la Chambre du Conseil et des comptes du duché de Bar, laissa, à litre de bail, pour vingt années, au sieur Jean Colsonnel, bourgeois de Mézières-sur-Meuse,les forges, fonderies, fourneaux, etc., de Moyeuvre. Le sieur Colsonnel n'était que le prête-nom de Fabert (alors maréchal de France), ainsi (ju'il appert de la déclaration qu'il fit le "il octobre de la même année, devant les notaires royaux, déclaration inscrite à la suite de l'acte.

Nous n'avons trouvé trace d'aucun bail de 1639 à 1661. Pendant cette période, les forges restèrent à peu près abandoimées. Nous ne savons pas non plus quand les descendants du maréchal ont cessé de les exploiter. En 1766, elles passèrent dans le domaine royal. On les vendit en 1797 comme bien national. Elles furent achetées en 181 1 par François de Wendel.

Nous devons la plupart des renseignements qui précèdent à l'obligeance de M. le baron de Gargan, pelil-fils de François de Wendel et propriétaire actuel de Moyeuvre.

2. Voir à l'Appendice (V) la généalogie de la famille des Richard de devant.

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