‹ Le Maréchal de GuébriantChapitre 40 sur 159 · Mémoires de l'Ahbé Arnauld, p. 4;t · texte numérisé non relu

Mémoires de l'Ahbé Arnauld, p. 4;t

2. Bibl. Nat., ITr.. V. S7()2-43. Relation. Bibl. NaL, Coll. Dupiiy, V. Ô4!t- •2i2. Relalion. — Ibidem. \. 5VJ-->:>G. Pelalinn. Bihl. Nat., ."iun Colbert, V. IU)-.HI Relation. — llist. de hn/uerre de Trente ans. par E. Charvériat. — llisl. du règne de Lou's XIII, par Le \'assor. — Bibl. Nat., Coll. Dupuy. Vol. .")49-24t). Très longue leUrc de Piccolomini à rEaipeienr. Relative à sa victoire sur Feuquières.

que j'avais demandé : il n'y avaitpas moyen de survivre au malheur de cette journée '. « Quelques instants après, pendant qlie tous les siens fuyaient, Feuquières, que l'on pansait dans une chaumière, fut pris et mené à Thionville'-. Piccolomini vint le voir et n'eut pas le tact d'éviter de le froisser, se vantant auprès tle lui des grandes choses qu'il allait entreprendre comme d'aller à Metz et à Verdun 3. Le général Beck, qui, malgré sa fortune militaire, se ressentait toujours de sa basse extraction, homme de cœur et d'esprit cependant, se montra particulièrement civil envers le prisonnier de marque '.

Piccolomini restait vainqueur. C'était, pour les nôtres, un désastre complet, imputable à lacavaleriç. Voulant tirer profit de son éclatante victoire, Piccolomini marcha vers Hesdin ; m.ais, sur des rapports parvenus en route, craignant la difficulté qu'il aurait devant une place attaquée en présence du Roi avec tous les moyens nécessaires à la réussite, il courut assiéger Mouzon, sur la Meuse, assez mal fortifié, et l'investit le 17 juin ^.

Au sujet de Thionville, Richelieu écrivit au maréchal de Chàlillon le 12 juin : « L'affaire s'est passée en sorte que M. de Feuquières mérite grande louange, car il a fait merveille de sa personne. Nous n'avons pas perdu plus de trois mil hommes. Les ennemis y ont perdu presque toute leur infanterie, le courrier qui en est venu asseurant déterminément qu'il en est demeuré

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