‹ Le Maréchal de GuébriantChapitre 5 sur 159 · PREFACE IX · texte numérisé non relu

PREFACE IX

Légendes ! dil-on à l'époque actuelle ; la PVance < 1.1 le de la Révolution ! Et notre histoire nationale est ainsi livrée de cœur joie à la risée publique. « Non, Messieurs, s'écriait le général Chanzy à la Chambre des Députés au lend<'niain de 1870, non, Messieurs, cène sont pas nos légendes qui nous ont perdus. Nos légendes sont nos gloires et c'est encore dans ces légendes que nous puisons les grands exemples, les grandes pensées et les grandes convictions, qui, sur le champ de bataille, nous inspirent et nous montrent comment on l'ait son devoir. N'accusons donc pas les légendes, mais Ijicn les traditions aveugles... » Sans coïKlaiiincr iio> {('nciidcs, disons cependanl. avec le général du Barail, (pic " la vi'ritablc écoh* est celle de l'histoire impartiale, de l'histoire vraie... qui liiit battre notre cœur aux souveuirs de succès et de gloire * ». La fausser c'est dégrader le palriolisme. — El c'est iliisloire vraie (pie j'ai voulu jtrésentei" aux lecteurs, eu choisissanl. j>ariui les guerriers renonmiés du XVIP siècle, la ligure si sympathique et si iu)ble du maréchal de Guébrianl.

1. " Souvenirs d'un capilaine de eavalerie », p. 111. Le géiiéi;il du B.uail au capitaine II. Cluippin.

CHAinriu-: pri-miep.

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