‹ Le Maréchal de GuébriantChapitre 62 sur 159 · Bibl.Nat., 500 Colbert. V. 121-80 V · texte numérisé non relu

Bibl.Nat., 500 Colbert. V. 121-80 V

2. AfT. Élr., Allemagne correspondance. V, lG-262. De Rozière à du Hallier, lieutenant général des armées du Roi, à Nancy ; Marsal, 14 juillet 1C.41.

3. AfT. Ktr,, Allemagne, correspondance, V. 16-2Ô5. Mokel à du Hallier; Benfeld, 11 juillet 1641,

4. .\n'. F.tr., .\Ilemagne correspondance, V. 16-255. Mokel à du Hallier; Benleld, 11 juillet 1641.

VICTOIHE DE WOI KKiNHUn ICI, 2IS»

nait iiicoulestableineiit ; car il avait eiiipècho la relraite <l<^8 liniiiswickois à l'approrhe (l«^s lni|)<'riaii\. pri-suatlo i» lous qu il lalhiil coiuljallfe, el il a\ail ((imiiiaiHl»' elfectiv«inient toiitt's les troupes, sans en axnii le luaiulat et n'éJaiil (|iH' simple inai'echal de camp. L lli^^lo^iel^ de la l{épuljli(|iie de \ Cuise dit (|ue « ( iutd)iiaiil et les Français furent d'un ^rand secuuis aux Suédois \i\enicMit poussés par Fi<('(d()mini ' ». L'historien de Suède, l'ul'lendorf, ne fait même pas aux l-iançais l'honneur de les nuînlioiiner. el alliihue la \ieloire à Konigsniarck et au ^^enéial-major \\ rangel. avançant ainsi, volontairement peut-èlre. une flagrante inexactitude histoii(|ue •■'.

«Pour i-endie cette journée la |)lus glorieuse delà guerre piésente, écrit l^eauregard, résident français dans l'ai'méede Suède, il juan(|uail un chef aux li-oupes des deux couronnes, et au comte de (iuébriaut un comluandemenl |)lus absolu pour mieux profiter de la victoire. Les oflicieis de Suètle et de Bi'uuswick le remercièrent et reconnurent que sa vigilance avait été la première cause de la victoire... » Nassau el quelques officiers weimariens, (jui jalousaient outre mesure h» gtMH'ral français, voulurent, atténuer son mérite, mais n'y [)ar\ inrent pas. Des lettres, des relations, «les nouvelles venuc^s de-ci et de-là et retrouvées dans nos archives publi<|ues, il lésulte (|ue tous les gens sérieux et indépendantes, dépourvus de [)arli |)ris, atlribuèrent l'axantage de cette grande journée au comte de Guébriant, (jui, dans la circonstance j)érilleiise. s'imposa chef des Suédois et des Lunebourgeois aussi bien que des Fr'anco-AVi^imariens. Il nous suffirait, du reste, de citer ce que de Noyers écrivait à Boutliillier, surintendant des finances : « Vous aurez su, tant par les nouvelles de Hollande que |}ar celles (|ue M. de Chavigny reçoit des auties lieux voisins de l'Allemagne, <[ue ça été M. de Giiébriant qui a commandé l'année <le Suède et la nôtre b^ jourdu conibat de ^^'olfeubutteU

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