‹ Le mari de la dame de chursChapitre 14 sur 60 · VERDIÈRES · texte numérisé non relu

VERDIÈRES

Vous obliger, c'est mon bien le plus doux ; Car comme un fils, moi, je vous considère... Mon cœur d'ami, mes sentimens de père, Sauront bientôt me ramener chez vous.

JULES, bas à Ninette.

Allons, je pars ; mais pour un soin plus doux Je reviendrai bientôt, oui, je l'espère , Je crois savoir ce qu'il me reste à faire... Adieu, Ninelte , adieu, je suis à vous !

{Ils sortent.)

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