VERDIÈRES
Vous obliger, c'est mon bien le plus doux ; Car comme un fils, moi, je vous considère... Mon cœur d'ami, mes sentimens de père, Sauront bientôt me ramener chez vous.
JULES, bas à Ninette.
Allons, je pars ; mais pour un soin plus doux Je reviendrai bientôt, oui, je l'espère , Je crois savoir ce qu'il me reste à faire... Adieu, Ninelte , adieu, je suis à vous !
{Ils sortent.)
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