I.E DUC . à part
C'est donc tin traité qu'il est question ?
ANSE
Crovct-inoi, cher Duc, avant d'assembler le conseil , méditer encore sur de si hautes questions d'état. Songez qu'une imprudence compromettrait les intérêts de votre pays et lu gloire de votre Heine.
ce noc, ué.u.
Ain du Klitri »u porteur.
Vous le voulez , c’est peut-être plus sage ,
Je me range de votre avis;
J'avais pourtant placé dans ce message.
Ma destinée et celle du pays,
Mes beaux projets, mes rêves sont finis.
Oui, curomc vous, Je connais la puissance Des ennemis que J’osais menacer ,
Et cependant, ce u’ctail pas la France Que le ministre avait craint d’offenser, (bis.)
ANNE , souriant.
Je vous comprends, et vous voulez parler, n’est-ce pas, d’un billet que renfermait ce message? mon Dieu ! je n’ai pu le lire, en déchirant Pcnveloppe.il estlombé... (Montrant la cheminée.) Et latlamme Ta consumé presque aussitôt ; mois, rassurez-vous , je me doute bien de ce qu'il contenait.
LE DUC
Et vous me dites cela sans colère!
ANNE
De la colère, pourquoi donc? depuis longtemps, je vous avais deviné...
le nue.
Se pourrait-il ?
ANNE
Et la Heine vous sait gré de Pavcu que vous lui avez fait.
le duc . à part.
Oh! mais, non, c'est impossible, je n’ose croire à l’excès de mon bonheur.
ANNE
Si vous en voulez une preuve , venez vousmême la chercher ici , dans un quart d’heure.
LE DUC
Dans un quart d’heure...
ANNE
Tous vos vœux seront comblés.
Al* : Tir r*iHr* pa»la g*rd<r eiloywmr.
A mon bonheur, je n’osc croire encore,
Et malgré moi tout nie fait en douter,
Mais si J’obtiens la faveur que J’implore
Mon seul espoir est de la mériter.
Eh quoi ! j’aurais, en surmontant ma crainte ,
Levé tremblant mes regards vers les deux ;
Et sans courroux une déité sainte
Aurait sur moi daigné baisser les yeux.