‹ Le mari de ma filleChapitre 5 sur 19 · I.rhidois arrive «touccnicnl au foiul cl s'y arrôle · texte numérisé non relu

I.rhidois arrive «touccnicnl au foiul cl s'y arrôle

LEBIDOIS, a part, au fond.

Elle n'est pas la-haut... oh! c'est elle sans doute?... Sapristi!... une bien jolie femme! JE.N'NY, à Thévetwi, qui lui remet la montre. Quelle belle montre!

LKBIOOIS, à part, au fond.

Il lui donne sa montre'... c'est-à-dire ma montre!

JENNV. •

Et c'était pour mon frère...

THÉVENOT

Oui.

LEBIDOIS, à part, an fond.

Ah ! le frère aussi !

JENWT.

Mais c'est trop beau pour un sous-lieutenant.

LEBIDOIS, à part, au fond.

Sous-lieutenant!... Diable!

JF,>NT.

A lions, je vais vite lui envoyer ce précieux cadeau rue de la Pépinière, où il est en ce moment. LEBIDOIS, rt part, au fond.

Rue de la Pépinière!... je ne l'oublierai pas.

JE>Ny.

En voilà des biens en un jour... une montre et un billet de cinq cents francs !

LEBIDOIS, a part, au fond.

Et cinq cents francs!... Je suis dépouillé!

Jl s'avance vntiiit-ul.

THÉVENOT

Ah! c'est vous, monsieur! .. vous étiez là?

LEBIDOIS, troublé.

Avec le plus grand plaisir... certainement. . enchanté...

THÉVENOT, à part.

Il m'espionnait.

JENNV.

Je vous laisse, mon arni.

LEBIDOIS, rt part.

Elle le laisse... Son ami !

THÉVENOT, à Jciiny.

Monsieur est le mari de ma fille

JENNV.

Ah:

LEBIDOIS.

Votre très-humble, madame, n l'avanloge,.

JENNY, à part.

Pourquoi donc me regarde-t-il ainsi?

Elle sorl par le fond, recnmluilc |iar Tlicveiiol .

Page 1