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Total pour toute la Franco inuiris le dép. (le la Seioe.
Diclionuaire iiatiiiique de Aiaunco iiluck.
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il'enfants a élté reconnu à la fois par. Je. père et la afi^^i Ji^^Spfxm^ d'autre gaxt aou$ trpuTops
la population urbaine un plus grand nomj^re d'en- . ^(sjreçQ^us par le ^x^, soit 2,364 enfanta, il n'eat . pas ^iQonaat.que.le njQA^bre des enfants naturels . J60CUUUIS ies père et mère, parmi la population urbaine» soit seulement de. 1 ,313 enfants. Sij ajouiv^, .fifk'MttHf 2,264, chiffre des enfants reaon nns par < lie pèri^9 4 lt^l3» cbiffre des en^nts reconnus par toa père «et mère dans les villes, et que je compare . -aatta addition à celle que fournissent. les deux chiffres 1,381 et 2,378, du tableau ci-joint, lesquels représentent les mêmes reconnaissances pour les cam* pagnes; je trouve 3,577 d'un côte et 3,730 de l'autre, ce qui teod hien.à pf!puy#i;:que les reji^naiss^nces par le père d'un côté et par les père et more de .l'autre s'équilibrent à peu près, puisque lorsqu'il y a plus de reconnaissances par le père, il y en a moins ^ par les p^ et mère à la fois et réciproquement, i II est constaté toutefois que le nombre des recoal .naissances par la mère est, dans tous les cas, beauj. coup plus considérable que celui des reconnais- «! sauces par le père : ce qui accuserait la force àn ' sentiment* qu on a toujours reconnu à la maternité r ^ le peu de- développement qu*aurait encore le sentiment p^ii^t-èti[e moin^ vif mais tout aussi naturel
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delà paternité. DaM les campagnes, leumilmdes «niants recouau^ par la mère dsi m\xl fois plus cou* ^idérable que celui âm memûmMMms par le père ; ca qui moaire que la poosUtoiioa a'a pas eAcera corrompu la population rurale autant que celle des villas* « .
♦ Il faut remarquer encore que parmi les enfants qui m sont pas leeonaus» et 4â paor cent sont meooniift soit par un seul de leurs parents soit par les deux, il 11*7 en a qu'un ttamlm lelatifeaieiit tràa-ftûblft <^ui' soit complètement abandonné. Mais ravan*mffb rarte toujouit aux eampagnes* Le tableau tidessus nous donne» parmi la population urbaine, 0,047 enfants trouvai et 807 seuleaient parmi la population rurale : et Ton compte en général un peu plua du einquième des enfants naturels abandonné dans les villes, et 3 pour oent seulement dans les campagnes. Est-ce que le grand mnède à h iiaissance si multipliée des enfants naturels et au nombre toujours trop grand des enfants trouvés ne serait pas encore la pratique générale du mariage?
Pour les enfants naturels, il y a la reconnaissance; {Miur les enCants abandonnés, il y a les hospioss dis
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eafaats assistés. M, Hasson nous apprend que le Mnlm des mAoïts admis à Tbospiee de» Bnâials Assisiés à Paris a diminué; mais ce n'est pas du Imt, eomae ion poanaH le sapposer, pêtm que le Bombre des eafaats abandonnés a diminué, c'est cgrfteeainpTOiDpleséTaeiiatiofisrarlepnmiiee (1). »
Autrefois il y ayait les tours. C'est à la suppression de ces tours qu il faudrait attribner, eruivant certains philanthropes^ la perpétration du mal. Ils ne voient point, tout d'abord, que quand bien même les tours seraient rétablis, s'il y avait plus d'enfants reeueilli&, il il y aurait pas moins creiifants abandonnés; qu'il yen aurait même davantage puisque les tours provoquent à l'abandon des enfants. Les enfants sont aliandooiiés par Hiisèle, par honte, par iohumaDilé; en un mot, par des raisons toutes matérielles ou toutes mcnrales auxquelles Touvtf tureou la fermeture
fl) A. Hnsson, Élude sur It's hôpitaux.
BMFANTS ABUS
ea dépôt.