AY&& DEUXIÈME M
CMhés au toûà dea clottres T Qom I te célibat que les légistateuxs oui tou& réprouvé oomi^e ua sjm|h> tftme et une souree àé eonraption, comme un signe de décadence des modurs^ sociales, vous le regardt^ riez, prêtres, comme un état d'excellence et de sainteté î — Ab 1 sojez seulement par&its comme les Apôtres, comme saint Pierre, comme les pre^ miers éyôques : devenez comme eux c nuari j^unê seule femme. » C'est toute la perfection que le ciel et la terre tous demandent (1). »
C'est aussi tout ce que vous demande la statistique^ tirée de l'exposé de ]a situation de remi»ie, et que voici : « Pendant une période de trente mois, àni"^ janvier 1861 au juillet 1863, les maîtres des 34,873 écoles publiques laïques ont donné lieu k 99 condamnations judiciaires dont 19 pour orimes et 80 pour délits. Dans le même espace de temps, les maîtres des 3,531 écoles publi« ques congréganistes ont donné lieu à 55 condamnations, dont 23 pour crimes et 32 pour délits (2). » C'est-^-dire que, proportionnellement, les écoles publiques congréganistes comptent cinq fois et demie plus de ccuMlamnations que les écoles publiques laïques, et en général douze fois plus de
(1) Extrait d'un projet de discours de Mirabeau sur le mariage des prélreâ.
(2) Eimlt de FEsposé de la aimtkiii de fEmpire & fonf ettare de U sefbioil (ISmsSI).
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condaamations crimiaelles que ces mêmds écoles* El il ne s'as^l ici que dos éeddft publique» t Or, il existe aussi des écoles congrégamstes privées ; rnaî^: £038 M savcns ptt ee qui s'y passe. t
Bien fanatique qui accuserait ces maUneufeuz. U». sont hommes. C'est le célibat qui les énerve, qui les corrompt, qui les avilît, qui les martyrise. Et si^ comme nous le verrons, une loi morale révélée par; la statistique, fàii que le plus grand nombora des orir* minels se rencontre parmi les célibataires ; comment; ces religieux, célibataires, y échappèraient-ils ? Leurs condamnations ne s'adressent pas à Tliomme, mais à l'institution : et ce sont nos tribunaux qui ont infligé ces condamnations 1 De qui attendre une réformef — De la loi ? — Esl-oe que la loi peut forcer les bommes à se marier, bien qu'au point de vue $q* cial le mariage eoit un devoir évident? Haiselto pe«tempécber au moins qu'une religion, qu'une église n'établisse une règle contraire à sa monte en impo-^ saut le célibat à toute une classe d'individus ? Pour, cela, il faudrait que ces individus fussent citoyens tandis qu'ils sont avant tout religieux : — ils sont électeurs pour leur compte et souvent pour le compte
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