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m DU MARIAGE
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également levée, depuis la loi du iO avril 1832, par la TOhmté da ob^df de rilat (art 164 modiâé) (1 ].
(i) Les dispenses pour raariago, accordées pendant une année, sont au nombre de quatorze cent trois pour une moyenne de 280 à 300 mille oiariages. Elles se répartissent de la manière suivante :
MB I^ABBlfTÈ,
AradeItôdilCodedviL
(QompU général de Vaâmimiirûtion de iajuêtiee
BntrejMTeia et tant6s**«« ••••«•• Sftiairiages.
' Sntre oneles tl ttièces.... ••••••• 'i66 —
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Exk sonuna.^ • * . 7â3 mariftgfi» avec di^enses^.
Entre cousins - ftimiailf It MOlère des mariages avtil éfié-
de â,527 : le tout pour une moyenne annuelle de 279 mille mii'UgWi. (Voir Dictionnaire statistique de Maurice Block. i8>4.)
Si l'on compare ces résultats aux précédents, on trouve que le nombi'e des mariages avec dispenses s'est accru de 1854 à 1867 de près du double, sans que ie nombre total des mariages se sou accru très-sensiblement. Je demande si ce n*est pas là un signe suiUsaot de la néttessité de réformer la loi ?
iV. B. ^ Le cbiilre des dépenses d'âge n'a pas été compte^ commeétant négligeable. *
Je n'ai point parlé âavstntage des mariages ayant été l'objet d'oppofitkms, parce qw je ne trouve rien à reprendre ni à l'esprit très» sage, ni à la lettre irètHriaire de la loi m les eppoaitions, et que mm loi ae m'a point par« «voir m Je wmÊxe àm laeriages «oeinfluence appréciable. (On compte oralement M maiiagea «^Jpoal été l'objet d'oppositions mr S79 mil}e.)
Pour œ qui est des rappoxts sexuels des membres d'ue fliAiiie famille, pàm> màn cl enfante e&tz» eux, I mcesto sm paraii maaifesie. Mais le mariage du beaa-pèiB m Jielle-fiUe^, de la belle-màm avec sou gendre, du i»ea«-&ère avec aa belle-sceui, porte^t^il le caractère dè rînoeate ? Et pourquoi la loi le prohibe-t-eUfi ? , — U me aemJble qu'à Texiseplion de runion du frère avec la sœur (je ne puie ttippoaer ni le mariage du père veuf avec sa £Ue ni celui de la mère veuve avec son lils , toutes les union» entre parents ont dû être prohibées pour d'autres raisoiis que l'inceste. — L'état des mœurs, les idées morales (iM)urante8, les conyenances particulières, le souci de mettre plus ou moins de division dans les fortunes, celui de forcer les familles à multiplier leurs rapports entre elles par des alliances plus éten* , dvm et de répandre par là dans la société un esprit de tolérance et un sentiment de fraternité qui la raffermît, le soin très-grave d'éviter Tépuisement des générations par des mariages qui portent à leur suite Timpuissance , Tinfécondité ou riiérédité ; toutes ces raisons ont dû dominer l'esprit du législateur en lui faisant prohiber les unions entre proches, et je ne saurais qu*applaudir à tant de prudence.
En résumé, rarticle 164 (modifié), qui rend loisiUe au chef de l'État d'autoriser, pour des causes graves, le mariage entre l'oncle et la nièce, le ma-
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riage entre la tante et le neveu, le beau-frère et la bdle-fiœnr, téuKHgne suffisamnmit par lai^m^e que ces mariages n'ont rien qui choque à Texcès nos idées morales; et 3 nous ptiatt pouvoir dispaiattae avec les prohibitions portées aux articles 162 et 163 précédents qui en smit la raison, sans aneim dmn-* mage pour la morale et avec grand profit, au contraire, pour le respect dû à nos lois, lesquelles nous semblent devoir fixer ce qui est permis et ce qui est défendu hors de l'effet de toute volonté particulière.