CO LE MARIAGE D'OLVMPE
PAULINE
Jo n'insiste pas, puisque vous prenez les choses de ce côtélà... Je dois reconnaître que non seulement la petite n'a pas do disposition à vous aimer, mais qu'elle en aime un autre.
HONTRICHARD.
Je m*en doutais.
PAULINE
Et cet autre, sa^ez-vous qui c'est? Je vous le donne en mille! C'est mon mari.
MONTRIGHARD.
Bah! qui vous l'a dit? Elle?
PAULINE
Elle ne soupçonne môme pas que j'ai découvert son secret.
MONTRIGHARD.
Commenta pu lui pousser cet amour sans espoir?
PAULINE. , \/ry^^\'
Pas sans espoir... et c'est là le plus joIKâe l'affaire... Elle s'est mis en tête que je suis poitrinaire, que je n'en ai pas pour six mois... Je ne sais pas où elle a pris cela...
MONTRIGHARD, à part.
Je m'en doute, moi.
PAULINE
Et elle attend mou décès avec une sérénité angélique. Les voilà, les anges de ces marchands de morale! Ma parole, nous valons mieux que ça, qu'en pensez-vous?
MONTRIGHARD.
Ma foi, entre celle qui a tendu ce piège et celle qui s'y laisse prendre, je donnerais le choix pour une épingle. Je l'échappe belle I Merci de l'avertissement.. v^
PAULINE
Et maintenant que vous êtes au courant, faites-moi l'amitié de vous en aller. Je suis attendue chez ma couturière avec qui je dois avoir une conférence sérieuse, car vous pensez bien que je ne compte pas étaler sur la promenade des Anglais les costumes monastiques dont je régalais la naïveté d'Henri.
MONTRIGHARD.
Vous reverrai-je ?