L'ubbé d'Aoïllau avait clé nommé aumônier du roi
tôt, m'élant servie de beaucoup de remèdes, qui ne sont pourtant que par précautions.
J'ai été très inquiète de vous, mon cher maréchal ; j'ai appris aujourd'hui que vous étiez mieux, non assurément sans grande satisfaction de ma paît. Vous savez combien je m'intéresse à votre santé et vous devez être bien persuadé de cette façon de penser pour toute ma vie.
J'ai régulièrement deux fois la semaine des nouvelles du roi mon père*, que Dieu soutient en bonne santé, malgré les souffrances dont il est accablé, dont son courage, soutenu par sa piété, n'est point ébranlé.
Quand vos forces seront un peu revenues, mandezm'en des vôtres, mon cher maréchal; c'est me rendre justice de croire qu'elles me feront grand plaisir.
Ce 1" de juillet.
Je ne puis vous dire combien on est content ici de
l'abbé d'Andlau. Je voudrais bien que le chevalier *
fût ici, et vous en dire autant de lui, ce qui serait sûrement, s'il y était.