L'éditeur de la Chronique du roy Françoys premier observe
D'autres vers du même poète couvraient les côtés du perron :
Id est le perron D'amour loyale et bonne Où maint coup d'esperon Et de glaive se donne.
Unq chevalier royal Y a dressé sa tente Et sert de cœur loyal Une dame excellente,
Dont le nom gracieux N'est jà besoin d'escrire :
Il est écrit aux cieux Et de nuit se peut lire.
Gest endroict de forest Nul chevalier ne passe, Sans confesser qu'elle est Des dames l'outrepasse.
S'il en doubte ou débat, Poinct ne fault qu'il présume S'en aller sans combat; C'est du lieu la coutume ^
Plusieurs chevaliers errants se présentèrent pour courre la lance; le dauphin resta vainqueur de tous ses adversaires : « Princes et seigneurs feirent mer- « veilles de bien chocquer et ruer de grands coups, « fendre les escuz, briser les lances, rompre les espées, < faulser les harnoys et enfoncer les heaulmes; et se
que ce huitain figure dans l'édition des œuvres de Marot de 1549 comme attaché au perron du duc de Nevers.