‹ Le mariage de Jeanne d'AlbretChapitre 47 sur 66 · Chancelier de France depuis le 18 avril · texte numérisé non relu

Chancelier de France depuis le 18 avril

3. Lettre de Saint-Mauris , avril 1547, déjà citée (Arch. de Bruxelles).

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et garda 9 en nantissement des amendes auxquelles il pourrait être condamné, les 1 00,000 livres que François !•' lui avait léguées ^ .

Henri II prit des mesures pour moraliser les filles de la reine, c II a chassé, écrit Tambassadeur d'Espagne, c la petite bande des dames, en ayant retenu le moins c qu'il a peu pour estre avec la royne et Madame Marc guérite. Et, pource que du passé, les damoiselles c sembloient vivre par trop licencieusement et avec c une efl&*énée liberté. Ion a défendu en général que c personne des gentilshommes ne devise avec elles, c sinon en présence de la dame qui en a la chaîne, c laquelle est tenue d'en respondre. Et se dit que c Madame Marguerite a fait une sévère admonition aux c siennes et de les déchasser, vivans aultrement qui ne € convient *. > La dame de Vertus reçut son congé; le roi voulait aussi renvoyer Jacqueline de Longwic, duchesse de Montpensier, qui avait déplu à Diane de Poitiers; mais la princesse Marguerite déclara qu'elle ne la quitterait jamais^. Plus tard la duchesse devint la confidente de Catherine de Médicis.

Biaise de Monluc écrit dans ses Commentaires : c Les € dames avoinct perdu leur crédit, d'autres y entrèc rent ^. > A Anne de Pisseleu succéda Diane de Poitiers. La nouvelle favorite ne fut pas moins avide que la première, et elle devint promptement encore plus puis-

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