ACTE I. SCÈNE XII
suz. , se jetant^ dans ses bras. Ah !
voilà tout ce que je demande.
M. DB BRBM. AlIoDs, alloDS^ il faut du courage... laisse-moi, laisse-moi, mon enfant... je vais penser à tout cela, et je compte sur toi; fy compte.
Scèiie XII.
M. DE BREMONT, seul,
AhI sans doute, il faut du courage, U en faut... car vingt fois j^ai été tenté de rappeler ma fille, et de lui donner mon consentement... Voilà comme on tait des folies, comme on se prépare des regrets...
(S^essuf/ant lès yeux.') Allons, allons, la sensibilité ne vaut rien en pareille affaire... Ma raison, ma propre expérience, tout me dit que j^agis bien... qu^un chagrin d^un instant doit assurer leur bonheur à tous...
En un mot, c’est mon devoir..^ et ma devise , à moi, c’e^t: ce que dois,
advienne que pourra/^ LHmportant est de presser les évènements , et de chercher d’abord ce mari... ("Jî réfléchit uninstant,)> Mais, quand j’y pense... et pourquoi pas?
Je ne connais pas au monde de plus brave homme que celui-là... de l’honneur, de la probité... la bonté' même.