Scène XIII
M. DE BttEMONT;. BERTRAND, en cos- .
tume dé voyageur ^ redingote hleue^ chapeau militaire^ et le sac sur. Vépaule*')
SERT., au fond) et portant la main à son chapeau. Mon général, présent^ avec armes et bagages^ et prêt à partir au premier roulement.
M. dk'bRem. J’ai changé d’idée... tu ne ^ partiras ‘pas. ‘ |
URRT. , étonné. Comment?
M. ‘de brem. Tu ne partiras pas!
BERT. , transporté de joie^ mettant son sâC) et son chapeau sur un fauteuil) et s'approchant de M. de Bremont. Que dites-vous?... il serait possible!
' M. DE BREM. J’ai un autre sérvice a te |
deBiànderJ " ...... i
SERT. Qu’est-ce que c’est? . • •
• M. DE BREM. Il .faut tc marier. *.
‘ BERT. ‘Me marier I*
M. DK breM.' J’attends tachement et' de ton amitié.
BERT. Permettez , général... c’est autre
chose.
Air du vaudeville de la Somnambule.
Je sais c’ que j’ dois de r’connaissance A vos bontés , à vos soins généreux ;
Mais ça n’ va pas jusqu’à braver la chance D’uo hymen plus que périlleux :
Mieux vaut cent fois affronter un’ batt’rie