‹ Le mariage de raison, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 42 sur 67 · ACTE II. SC£I>iE IL · texte numérisé non relu

ACTE II. SC£I>iE IL

MAD. PiNCHON. C’cst que nous voulions parler à monsieur votre fils, pour nos arrérages... et nous Fattendions ici*

M. DK BREM. Il n’habite plus ce pavillon... j’en ai 'disposé... mais si vous voulez le voir au château , ne perdez pas de temps... dépêchez-vous , car dans deux heures il sera sur la route de Paris.

MAD. PINCHON. Eh I Vite î dépêchoDsnous... Adieu, monsieur le comte... au revoir, cousine. Je n’ai pas encore osé vous embrasser, quoique j’en aie bien envie.

suz. Ab, madame! ah, ma cousine!

MAD. PINCHON. Quoique élevée mieux que nous, je sais que vous êtes bonne, que vous n’êtes pas fière, et vous nous permettrez de vous aimer comme nous aimons Bertrand, n’est-il pas vrai?... Eh bien! monsieur Pinchon, tu me laisses là, et v^là que j’ m’attendris... Viens-t’en donc vite... Adieu, monsieur le comte; adieu, madame Bertrand.

{JRlle sort avec Pinchon,')

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