‹ Le mariage de raison, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 6 sur 67 · ACTE I. SCENE. IT · texte numérisé non relu

ACTE I. SCENE. IT

< toouARO. Ne m'est*-il pas permis, de to remercier?

«DK. Sdouardo. Édouard^ fioissCz... vous voulez guf je m’en aille. {JEllt s^èloigne de lui i et avance sur le bord du théâtre.) • %DOVAHD, ‘se levant et allant à elle, fusette ^ n’es-tu pas la fille adopUve de ma mère?... n’es-to pas ma sœur?... n’avonsnous pas été élevés ensemble?... Autrefois tu ne te défiais pas de mes caresses... à présent elles te font de la peine.

8vz: A moi ?.» ce ne serait rien > • peu importe; mais c’est à vous qu’il faut penser... Vous souffrez 9 vous êtes* malade...

Hier^ avoir suivi cette chasse pédant cinq heures^ et puis danser à ce bal une partie de la nuit... Vous n’êtes pas raisonnable^ vous ne vous ménagez pas... vous mourrez.

ÉDOUARD. Eh bien, tant mieux... c’est ce que je veux, c’est ce que je desire... Ici, comme a Paris , ces folies , ces plaisirs extravagants auxquels je me livre, me sont devenus nécessaires... j’en ai besoin pour m’étourdir, pour ne pas rester seul avec moi-même; car je souffre trop, je suis trop malheureux.

Buz. Vous, malheureux! quelle peut en être la cause?

EDOUARD. Toi seule, süz. Moi, grands dieux!

ÉDOUARD. Oui, Suzette... je t’al toujours aimée... je t’aime comme un Insensé, comme un malheureux en délire.

Digit,^. b

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