‹ Le mariage de Vade comedie en trois actes et en vers precedee d'un prologueChapitre 22 sur 64 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

VADÉ, seul, assis le coude sur la table.

Or ça, réfléchissons, camarade! — Il me semble Que l’on ne peut aimer deux maîtresses ensemble.

— C’est on ne peut plus juste. — Allons, il faut, monchcr, Quitter Nicolle ou bien la marquise. — C’est clair I Kn ce cas, à Nicolle, il faut chercher querelle,

ût LE MARIAGE DE VADÊ

Et c'est mal. — Que veux-tu! la marquise est si belle ! — Sans doute ! Mais pourtant la Nicolle a son prix;

Elle a je ne sais quoi de doux, de bien épris.

De tendre et de naïf qui vous va jusqu’à l’ânie.

Bah I je n’hésite plus (il se lève), je prends la grande dame. Quant à Nicolle!... Eh bien, Nicolle?

(Parait Nicolle, descendant l’escalier.)

Ah I la voilà !

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