‹ Le mariage de Vade comedie en trois actes et en vers precedee d'un prologueChapitre 9 sur 64 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

L’amour me parait être un oiseau de passage Qu’on n’apprivoise pas; il veut le mettre en cage,

Or, dans le mariage emprisonner l’amour.

C’est en faire un vulgaire oiseau de basse-cour.

Ma liberté me plaît.

vanloo.

Ne craignez rien, marquise,

Vadé n’a jamais su ce que c’est que l’église.

Il boit, il rit, il chante, et ne fait que songer.

Quand vient le jour du diable, — à l'heure du berger!

MADAME DE BEAUPRÉ

II y songe très-peu. — Nous l’attendons encore.

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