SCÈNE II
ANTOINE, seul.
Oui , c’est bien sûr. C’est une bonne âme, incapable de
mentir! C’est jqune, c’est faible, inquiet... mais c’est honnête comme l’était sa pauvre mère! Ah! .qu’une fille a besoin de sa mère! Nous n’entendons rien à manier ces jeunes espritslà, nous autres... (A Fulgence, qui entre par la porte de droite, tenant des papiers.) Ah! c’est toi, Fulgence?