‹ Le mariage en droit canoniqueChapitre 107 sur 224 · Lduing, op, cit.j II, p. 618 ; Cf. p · texte numérisé non relu

Lduing, op, cit.j II, p. 618 ; Cf. p

3. Ce Pénitentiel porte le nom de Théodore de Canterbury, mort en Tan 690, Il semble même, à lire le Décret de Gratien, qu'il existe sur cette matière un texte plus ancien. Le c. i, C. XXXIII, qu. 1, qui prononce la dissolution du mariage lorsque la femme peut prouver, per justum judicium, l'impuissance du mari, est donné comme une lettre du pape Grégoire à Jean, évèque de Ravenne ; et, par là, on désignait sans doute Grégoire !<»'. Mais ce texte n'est pas antre chose qu'un passage d'une lettre de Raban Maur k Heribald, de l'année 853 (Voyez dans Friedberg, tome I, p. 1149). Déjà nos anciens Gallicans abandonnaient cette attribution qui se trouve aussi dans le Décret de Burchard (IX, 40) : Conférences ecclésiastiques de Paris sur le mariage, édit. 1735, tome III, p. 155 : « Les deux papes, saint Grégoire le Grand, ou un autre pape cité sous son nom^ et Grégoire II ont suivi cette jurisprudence, quand ils ont dissous des mariages pour cause d'impuissance. »

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