‹ Le mariage en droit canoniqueChapitre 115 sur 224 · C. V, X, De frigid., IV · texte numérisé non relu

C. V, X, De frigid., IV

2. Bernard de Pavie l'admettait sans avoir pu insérer de décrétale snr ce point dans la Compilatio pnma ; Summa, p. 177 : *< Debent autem simul starc biennio, ut Cod. De Repud, L, penult.y secundum authenticum vero triennium expectatur. »

3. Decretum, VIII, 79, 80. - Il faut ajouter cependant que les Pétri exceptiones, qui traitent du mariage à la fois au point de vue du droit civil et du droit canonique, mentionnent cette règle, et seulement d'après la loi iO, C. De repudiis^ sans tenir compte de la prolongation de délai contenue dans la Novelle 22. Le Petrus est, presque sûrement, antérieur au Decretum d'Yves de Chartres. PetH excep.y I, 37 : « Très sunt causœ, quibus matrimonia solvuntur... vel si mari tu s per biennium commisceri uxori suœ non poterit. >> Pour Peirtis, d'ailleurs, c'est là une cause de divorce, non de nullité.

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