‹ Le mariage en droit canoniqueChapitre 96 sur 224 · ICorinth., c. vn, v · texte numérisé non relu

ICorinth., c. vn, v

2. De fide et operibus^ c. xk {Opéra, édit. Vivèa, tome XXI, p. 275) : « Cum (beatus Cyprianus) ad eosdem mores malos pertinere confirmet juDgere cum inûdelibus vinculum matrimoDii, nihil aliud esse asserens quam prostituere gentibus membra Christi; quœ nostris temporibus jam non putantur esse peccata; quoniam rêvera ia Novo Testamento nibil inde pneceptum est, et ideo aut licere creditum est, aut velut dubium derelictnm. » — Cf. Perrone, op. cit., tome II, p. 308.

3. L. 6, C. I, 9. On a cité parfois un autre texte (c. un. C. Th., III, 14), comme ayant prohibé le mariage entre chrétiens et païens ; mais les gentiles^ dont il est question dans cette loi, sont des barbares et non pas simplement des païens.

4. Les principaux textes sont réunis dans Gratien, C. XXVIII, qu. 1 et 2. — Cf. Freisen, op. cit., p. 636 et suiv.

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