‹ Le mariage, la séparation et le divorce considérés aux points de vue duChapitre 17 sur 37 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Le Biarlaife «liez les Perses , les Méées, les Cludd^Bs, les Babylealeasy les PariiieSy les Tiiraces, les ^jfiîewm» les C:M>lli«|rtB«ls «* 1«« MaBiMes.

La polygamie et le divorce, étaient la condition ordinaire des femmes chez ces différents peuples. Il faut remarquer cependant que Zoroastre préfère la monogamie et Ton dit que les Guébres, qui professent encore le sabéisme de Zoroastre, ne se permettent pas le divorce ; qu'ils peuvent seulement prendre une seconde femme si la première est stérile. Mais anciennement c'était une obligation de renvoyer une femme stérile ou qui n'avait donné que des filles à son mari, et d'en prendre une autre.

Déjà du temps de Cyrus la monogamie avait fait place à la polygamie. Les mariages entre ascendants étaient regardés avec une sorte de faveur. C'était le privilège des mages et des grands. Mais cet usage finit par être de droit commun.

Les Mèdes cumulaient la polygynie et la polyandrie ; un mari bien posé devait avoir au moins sept femmes, et une femme comme il faut ne pouvait avoir moins

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