SOUS LA RÉVOLUTION ET LE PREMIER EMPIRE
La lettre écrite par Mouley a Louis XIV, en 17O0J témoigne qu'à cette époque encore, c'est-àdire sept années après Télé va tien d'un prince français au trône d'Espagne, les sympathies du Cbériff pour notre nation n'étaient point diminuées. Toutefois i la longue, l'alliance castillane nous fit du tort dans Tesprit du souverain qui avait exprimé avec « mépris et chaleur « sa haine pour les Espagnols.
Une autre cause encore qui contribua à refroidir les sentiments professés par Tempereur marocain à notre endroit^ fut rétablissement des Anglais à Gibraltar et le prestige qui s'attacha, dans Fesprit du prince, à cette conquête faite plus encore sur la France que sur TEspagne.
L'abandon de nos divers intérêts coloniaux par le régent, accentua davantage une situation qiie